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À l'heure d'Israël. Introduction et notes de Denis Charbit
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- Nombre de pages224
- FormatePub
- ISBN978-2-226-43057-1
- EAN9782226430571
- Date de parution09/05/2018
- Protection num.Adobe DRM
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurAlbin Michel
- AnnotateurDenis Charbit
Résumé
Durant l'été 1987, près de quarante ans après la fondation de l'Etat d'Israël, deux géants du judaïsme français, Léon Askénazi et André Chouraqui eurent des entretiens à Jérusalem sur le destin de leur peuple, du sionisme et de leur religion. Trente ans plus tard, ce document unique est rendu accessible pour la première fois au public, présenté et annoté par l'historien des idées Denis Charbit. Dans son essai introductif, celui-ci décrit le contexte intellectuel et politique dans lequel eurent lieu ces conversations amicales.
André Chouraqui (1917-2007), traducteur de la Bible hébraïque, des Evangiles et du Coran, prophète inlassable du dialogue entre les trois monothéismes abrahamiques, était a priori bien différent du maître talmudique visionnaire que fut Léon Askénazi (1922-1996), connu de plusieurs générations d'élèves sous le surnom qu'il avait gardé du scoutisme : « Manitou ». Mais les deux hommes étaient tous deux issus du judaïsme algérien, tous deux avaient été formés dans l'esprit républicain français, tous deux avaient fait ensuite leur alya et ils étaient animés d'une commune ferveur sioniste. Sur quels fondements judaïques une telle ferveur s'appuyait-elle, comment chacun des deux interlocuteurs faisait-il le lien entre les dimensions spirituelle et temporelle, quelles conséquences politiques en tirait-il ? Avec trente ans de recul, le lecteur d'aujourd'hui peut relire ces échanges passionnés et passionnants à la lumière de l'Histoire.
André Chouraqui (1917-2007), traducteur de la Bible hébraïque, des Evangiles et du Coran, prophète inlassable du dialogue entre les trois monothéismes abrahamiques, était a priori bien différent du maître talmudique visionnaire que fut Léon Askénazi (1922-1996), connu de plusieurs générations d'élèves sous le surnom qu'il avait gardé du scoutisme : « Manitou ». Mais les deux hommes étaient tous deux issus du judaïsme algérien, tous deux avaient été formés dans l'esprit républicain français, tous deux avaient fait ensuite leur alya et ils étaient animés d'une commune ferveur sioniste. Sur quels fondements judaïques une telle ferveur s'appuyait-elle, comment chacun des deux interlocuteurs faisait-il le lien entre les dimensions spirituelle et temporelle, quelles conséquences politiques en tirait-il ? Avec trente ans de recul, le lecteur d'aujourd'hui peut relire ces échanges passionnés et passionnants à la lumière de l'Histoire.




