OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
- Accueil /
- Camille Paulhan
Camille Paulhan

Dernière sortie
La fin du monde dure 30 minutes
En janvier 1960, l'artiste suisse Jean Tinguely débarque à New York. Quelques semaines plus tard, il installe dans le jardin du Museum of Modern Art (MoMA) une oeuvre-machine, "Hommage à New York", censée s'autodétruire en trente minutes. Sous les yeux d'une foule endimanchée, la performance dérape. Les uns s'en amusent, d'autres s'en inquiètent. Ce qui s'est joué le 17 mars 1960 est une tragi-comédie truffée de roues de vélos, de landaus et de vieux moteurs.
Ses spectateurs ont été à la fois les témoins d'une joyeuse mise à feu et les complices d'une grave catastrophe. Le message de "Hommage à New York" n'a pas pris une ride depuis 1960 : l'insouciance avec laquelle le monde court au désastre est plus que jamais d'actualité. La longue déambulation de Camille Paulhan au MoMA aboutit au soir du 17 mars 1960 à la "démonstration" de Jean Tinguely, admise dans un monde où la destruction ne peut être que de l'ordre du spectacle à muséifier.
Mais "Hommage à New York" produit quelque chose de plus fort qu'une destruction symbolique : un danger réel. Quelques-uns le ressentent - comme les employés du MoMA qui ont vécu le drame de l'incendie du bâtiment deux ans auparavant - mais beaucoup n'en ont pas conscience. L'attraction n'est plus alors la défaillance de "Hommage à New York", mais le comportement de la foule rassemblée dans le jardin du MoMA, petit échantillon étatsunien dans le déni de la face sombre de l'American Dream incarnée par les machines lucifériennes de Tinguely.
Fondé sur les recherches de l'auteure dans les archives du MoMA et du musée Tinguely (Bâle), "La fin du monde dure 30 minutes" rejoint, par des routes fort différentes, le n°3 de "La vie privée des oeuvres" ("Situation explosive ! " de François Coadou) sur le terrain de la création engagée dans les troubles de son époque. Avec le soutien du Centre national des arts plastiques
Ses spectateurs ont été à la fois les témoins d'une joyeuse mise à feu et les complices d'une grave catastrophe. Le message de "Hommage à New York" n'a pas pris une ride depuis 1960 : l'insouciance avec laquelle le monde court au désastre est plus que jamais d'actualité. La longue déambulation de Camille Paulhan au MoMA aboutit au soir du 17 mars 1960 à la "démonstration" de Jean Tinguely, admise dans un monde où la destruction ne peut être que de l'ordre du spectacle à muséifier.
Mais "Hommage à New York" produit quelque chose de plus fort qu'une destruction symbolique : un danger réel. Quelques-uns le ressentent - comme les employés du MoMA qui ont vécu le drame de l'incendie du bâtiment deux ans auparavant - mais beaucoup n'en ont pas conscience. L'attraction n'est plus alors la défaillance de "Hommage à New York", mais le comportement de la foule rassemblée dans le jardin du MoMA, petit échantillon étatsunien dans le déni de la face sombre de l'American Dream incarnée par les machines lucifériennes de Tinguely.
Fondé sur les recherches de l'auteure dans les archives du MoMA et du musée Tinguely (Bâle), "La fin du monde dure 30 minutes" rejoint, par des routes fort différentes, le n°3 de "La vie privée des oeuvres" ("Situation explosive ! " de François Coadou) sur le terrain de la création engagée dans les troubles de son époque. Avec le soutien du Centre national des arts plastiques
En janvier 1960, l'artiste suisse Jean Tinguely débarque à New York. Quelques semaines plus tard, il installe dans le jardin du Museum of Modern Art (MoMA) une oeuvre-machine, "Hommage à New York", censée s'autodétruire en trente minutes. Sous les yeux d'une foule endimanchée, la performance dérape. Les uns s'en amusent, d'autres s'en inquiètent. Ce qui s'est joué le 17 mars 1960 est une tragi-comédie truffée de roues de vélos, de landaus et de vieux moteurs.
Ses spectateurs ont été à la fois les témoins d'une joyeuse mise à feu et les complices d'une grave catastrophe. Le message de "Hommage à New York" n'a pas pris une ride depuis 1960 : l'insouciance avec laquelle le monde court au désastre est plus que jamais d'actualité. La longue déambulation de Camille Paulhan au MoMA aboutit au soir du 17 mars 1960 à la "démonstration" de Jean Tinguely, admise dans un monde où la destruction ne peut être que de l'ordre du spectacle à muséifier.
Mais "Hommage à New York" produit quelque chose de plus fort qu'une destruction symbolique : un danger réel. Quelques-uns le ressentent - comme les employés du MoMA qui ont vécu le drame de l'incendie du bâtiment deux ans auparavant - mais beaucoup n'en ont pas conscience. L'attraction n'est plus alors la défaillance de "Hommage à New York", mais le comportement de la foule rassemblée dans le jardin du MoMA, petit échantillon étatsunien dans le déni de la face sombre de l'American Dream incarnée par les machines lucifériennes de Tinguely.
Fondé sur les recherches de l'auteure dans les archives du MoMA et du musée Tinguely (Bâle), "La fin du monde dure 30 minutes" rejoint, par des routes fort différentes, le n°3 de "La vie privée des oeuvres" ("Situation explosive ! " de François Coadou) sur le terrain de la création engagée dans les troubles de son époque. Avec le soutien du Centre national des arts plastiques
Ses spectateurs ont été à la fois les témoins d'une joyeuse mise à feu et les complices d'une grave catastrophe. Le message de "Hommage à New York" n'a pas pris une ride depuis 1960 : l'insouciance avec laquelle le monde court au désastre est plus que jamais d'actualité. La longue déambulation de Camille Paulhan au MoMA aboutit au soir du 17 mars 1960 à la "démonstration" de Jean Tinguely, admise dans un monde où la destruction ne peut être que de l'ordre du spectacle à muséifier.
Mais "Hommage à New York" produit quelque chose de plus fort qu'une destruction symbolique : un danger réel. Quelques-uns le ressentent - comme les employés du MoMA qui ont vécu le drame de l'incendie du bâtiment deux ans auparavant - mais beaucoup n'en ont pas conscience. L'attraction n'est plus alors la défaillance de "Hommage à New York", mais le comportement de la foule rassemblée dans le jardin du MoMA, petit échantillon étatsunien dans le déni de la face sombre de l'American Dream incarnée par les machines lucifériennes de Tinguely.
Fondé sur les recherches de l'auteure dans les archives du MoMA et du musée Tinguely (Bâle), "La fin du monde dure 30 minutes" rejoint, par des routes fort différentes, le n°3 de "La vie privée des oeuvres" ("Situation explosive ! " de François Coadou) sur le terrain de la création engagée dans les troubles de son époque. Avec le soutien du Centre national des arts plastiques
Les livres de Camille Paulhan

25,00 €

15,00 €

15,00 €

Peinture froide prend feu
1e édition
Pascale Rémita, Judicaël Lavrador, Camille Paulhan, Éric Suchères, Pierre Giquel
29,00 €

17,00 €

Dominique De Beir, une collection. Accroc & Caractère
Michel Hilaire, Dominique de Beir, Emilie Ovaere-Corthay, Camille Paulhan, Maud Marron-Wojewodzki
Grand Format
25,00 €

35,00 €

