Lorsque le 21 août 1968, les chars soviétiques envahissent Prague pour mettre fin à une période de libéralisation du régime connue sous le nom de "Printemps de Prague" , Josef Koudelka a trente ans. Il vient de consacrer six années à photographier les Gitans et l'univers du théâtre, mais n'a jamais encore couvert de faits d'actualité. Rentré la veille de Roumanie, Koudelka photographie les événements et parvient à faire sortir ses images du pays.
Un an plus tard, Magnum Photos diffusera son reportage mais, afin de prévenir toutes représailles, les clichés sont attribués à un photographe tchèque anonyme. Une fois dissipée la menace qui pesait sur sa famille et après la mort de son père, Josef Koudelka en reconnaît publiquement la paternité. Ce n'est que quarante ans plus tard qu'il acceptera de plonger dans ses archives pour en exhumer les 250 photographies poignantes montrées dans ce livre.
Lorsque le 21 août 1968, les chars soviétiques envahissent Prague pour mettre fin à une période de libéralisation du régime connue sous le nom de "Printemps de Prague" , Josef Koudelka a trente ans. Il vient de consacrer six années à photographier les Gitans et l'univers du théâtre, mais n'a jamais encore couvert de faits d'actualité. Rentré la veille de Roumanie, Koudelka photographie les événements et parvient à faire sortir ses images du pays.
Un an plus tard, Magnum Photos diffusera son reportage mais, afin de prévenir toutes représailles, les clichés sont attribués à un photographe tchèque anonyme. Une fois dissipée la menace qui pesait sur sa famille et après la mort de son père, Josef Koudelka en reconnaît publiquement la paternité. Ce n'est que quarante ans plus tard qu'il acceptera de plonger dans ses archives pour en exhumer les 250 photographies poignantes montrées dans ce livre.