"C'est dans le ciel bleu que j'ai lu Une saison en enfer pour la première fois. Je m'étais installé dans le Jardin Atlantique discrètement niché au-dessus de la gare Montparnasse, le long des courts de tennis ; j'avais seize ans et tout l'horizon devant moi." Ainsi commence ce pèlerinage, en forme d'improvisation poétique, au coeur de l'oeuvre et de la vie d'Arthur Rimbaud. A une étude méticuleuse de ses poèmes répond, dans un contrepoint savant et musical, l'évocation des lieux qu'il a traversés.
En creux se dessine la volonté de redéfinir Rimbaud autour de son travail colossal sur la langue, parfois négligé par les esprits "romantiques" au profit de sa révolte et de son exil éthiopien. Et si le mystère de sa précocité langagière puis de son renoncement à la littérature n'était qu'une énigme vouée à une sempiternelle irrésolution ?
"C'est dans le ciel bleu que j'ai lu Une saison en enfer pour la première fois. Je m'étais installé dans le Jardin Atlantique discrètement niché au-dessus de la gare Montparnasse, le long des courts de tennis ; j'avais seize ans et tout l'horizon devant moi." Ainsi commence ce pèlerinage, en forme d'improvisation poétique, au coeur de l'oeuvre et de la vie d'Arthur Rimbaud. A une étude méticuleuse de ses poèmes répond, dans un contrepoint savant et musical, l'évocation des lieux qu'il a traversés.
En creux se dessine la volonté de redéfinir Rimbaud autour de son travail colossal sur la langue, parfois négligé par les esprits "romantiques" au profit de sa révolte et de son exil éthiopien. Et si le mystère de sa précocité langagière puis de son renoncement à la littérature n'était qu'une énigme vouée à une sempiternelle irrésolution ?