Les médias français jouent à se faire peur avec d'auto-proclamées "Lumières sombres", cette nébuleuse californienne qui veut accélérer le capitalisme en supprimant la démocratie, coloniser Mars et confier les rênes du monde à une élite de monarques technophiles. On parle beaucoup moins de leurs adversaires, elleux aussi californien.ne.s. Ce livre leur donne un nom - les "Lumières vertes" - et une cartographie, en retraçant le chemin qui mène de Donna Haraway à Anna Tsing, de Bruno Latour à John Law.
Puis Frédéric Keck s'entretient avec John Borneman, dont le parcours singulier - des fermes du Wisconsin aux terrains syriens - montre ce que l'anthropologie, armée d'humour, peut encore opposer aux récits de la souveraineté et du déclin.
Les médias français jouent à se faire peur avec d'auto-proclamées "Lumières sombres", cette nébuleuse californienne qui veut accélérer le capitalisme en supprimant la démocratie, coloniser Mars et confier les rênes du monde à une élite de monarques technophiles. On parle beaucoup moins de leurs adversaires, elleux aussi californien.ne.s. Ce livre leur donne un nom - les "Lumières vertes" - et une cartographie, en retraçant le chemin qui mène de Donna Haraway à Anna Tsing, de Bruno Latour à John Law.
Puis Frédéric Keck s'entretient avec John Borneman, dont le parcours singulier - des fermes du Wisconsin aux terrains syriens - montre ce que l'anthropologie, armée d'humour, peut encore opposer aux récits de la souveraineté et du déclin.