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Thierry Discepolo

Dernière sortie
Histoire universelle de Marseille
Deuxième édition de ce classique, revue et actualiséeUn regard lucide sur une ville à la mode et en pleine mutationUne histoire qui remet les classes populaires au centre de la grande« Si longtemps calomniée dans l'Hexagone, Marseille est devenue à la mode : au moment où, privée de ses ressources économiques et désertée par nombre de ses habitants, elle semblait s'offrir, sans défense. Des années plus tard, on ne peut que regretter cette mauvaise réputation, pas seulement folklorique, qui attirait le voyageur et faisait fuir le touriste.
Car si Marseille était dure et sans apprêt, où la misère battait des records, elle avait le mérite d'être une ville qui ne mentait pas. Désormais rattrapée par le capitalisme mondialisé, entrée à son tour dans l'ère du spectacle, la ville voit son centre historique réduit à une ressource commerciale à exploiter, sans que reculent les inégalités, et son image se substituer peu à peu à la chose même.
La rupture avec mille ans d'histoire urbaine occidentale semble consommée. Si l'on regarde le monde à partir de ce lieu déterminé qu'est la ville en prenant la peine de lever le voile que l'idéologie nationale a tendu entre le local et l'universel, on arrive à identifier où et comment agissent les mécanismes de la domination. La cité médiévale inspira les révolutionnaires du XIXe siècle qui voyaient dans l'expérience d'émancipation dont elle avait été porteuse la preuve que la démocratie ne vient pas d'en haut, de l'État, mais d'en bas, de la commune.
À présent que la ville elle-même est en voie de désintégration, et que nous nous trouvons contraints à vivre dans un environnement disloqué, comment est-il possible de partir du local pour atteindre à l'universel ? Cette histoire d'une ville singulière, de ses rapports contradictoires avec l'Étatnation puis avec la mondialisation, veut simplement contribuer à répondre à cette question. »Classique de l'histoire urbaine, ce livre analyse la cité dans ses déterminations politiques, sociales, culturelles et urbanistiques.
Vingt-ans après sa première édition, l'auteur revient sur la succession d'événements qui ont fait entrer Marseille dans l'« hypermodernité » - le développement du « quartier d'affaires » Euroméditerranée, l'année de Capitale européenne de la culture, et la réponse municipale à l'effondrement de la rue d'Aubagne. Après sa désintégration dans une « agglomération » et l'atomisation de ses habitants soumis aux rythmes de la circulation marchande, la ville est livrée aux fléaux qui ont ravagés ses semblables : gentrification et tourisme.
Après avoir grandi à Marseille, Alèssi Dell'Umbria partage son quotidien avec d'autres villes, surtout au sud de l'Europe, mais aussi au Mexique. Essayiste et documentariste, il est notamment l'auteur d'Antimatrix (2021), de Tarantella ! Possession et dépossession dans l'exroyaume de Naples (2016) et d'Istmeño, le vent de la révolte (2015)
Car si Marseille était dure et sans apprêt, où la misère battait des records, elle avait le mérite d'être une ville qui ne mentait pas. Désormais rattrapée par le capitalisme mondialisé, entrée à son tour dans l'ère du spectacle, la ville voit son centre historique réduit à une ressource commerciale à exploiter, sans que reculent les inégalités, et son image se substituer peu à peu à la chose même.
La rupture avec mille ans d'histoire urbaine occidentale semble consommée. Si l'on regarde le monde à partir de ce lieu déterminé qu'est la ville en prenant la peine de lever le voile que l'idéologie nationale a tendu entre le local et l'universel, on arrive à identifier où et comment agissent les mécanismes de la domination. La cité médiévale inspira les révolutionnaires du XIXe siècle qui voyaient dans l'expérience d'émancipation dont elle avait été porteuse la preuve que la démocratie ne vient pas d'en haut, de l'État, mais d'en bas, de la commune.
À présent que la ville elle-même est en voie de désintégration, et que nous nous trouvons contraints à vivre dans un environnement disloqué, comment est-il possible de partir du local pour atteindre à l'universel ? Cette histoire d'une ville singulière, de ses rapports contradictoires avec l'Étatnation puis avec la mondialisation, veut simplement contribuer à répondre à cette question. »Classique de l'histoire urbaine, ce livre analyse la cité dans ses déterminations politiques, sociales, culturelles et urbanistiques.
Vingt-ans après sa première édition, l'auteur revient sur la succession d'événements qui ont fait entrer Marseille dans l'« hypermodernité » - le développement du « quartier d'affaires » Euroméditerranée, l'année de Capitale européenne de la culture, et la réponse municipale à l'effondrement de la rue d'Aubagne. Après sa désintégration dans une « agglomération » et l'atomisation de ses habitants soumis aux rythmes de la circulation marchande, la ville est livrée aux fléaux qui ont ravagés ses semblables : gentrification et tourisme.
Après avoir grandi à Marseille, Alèssi Dell'Umbria partage son quotidien avec d'autres villes, surtout au sud de l'Europe, mais aussi au Mexique. Essayiste et documentariste, il est notamment l'auteur d'Antimatrix (2021), de Tarantella ! Possession et dépossession dans l'exroyaume de Naples (2016) et d'Istmeño, le vent de la révolte (2015)
Deuxième édition de ce classique, revue et actualiséeUn regard lucide sur une ville à la mode et en pleine mutationUne histoire qui remet les classes populaires au centre de la grande« Si longtemps calomniée dans l'Hexagone, Marseille est devenue à la mode : au moment où, privée de ses ressources économiques et désertée par nombre de ses habitants, elle semblait s'offrir, sans défense. Des années plus tard, on ne peut que regretter cette mauvaise réputation, pas seulement folklorique, qui attirait le voyageur et faisait fuir le touriste.
Car si Marseille était dure et sans apprêt, où la misère battait des records, elle avait le mérite d'être une ville qui ne mentait pas. Désormais rattrapée par le capitalisme mondialisé, entrée à son tour dans l'ère du spectacle, la ville voit son centre historique réduit à une ressource commerciale à exploiter, sans que reculent les inégalités, et son image se substituer peu à peu à la chose même.
La rupture avec mille ans d'histoire urbaine occidentale semble consommée. Si l'on regarde le monde à partir de ce lieu déterminé qu'est la ville en prenant la peine de lever le voile que l'idéologie nationale a tendu entre le local et l'universel, on arrive à identifier où et comment agissent les mécanismes de la domination. La cité médiévale inspira les révolutionnaires du XIXe siècle qui voyaient dans l'expérience d'émancipation dont elle avait été porteuse la preuve que la démocratie ne vient pas d'en haut, de l'État, mais d'en bas, de la commune.
À présent que la ville elle-même est en voie de désintégration, et que nous nous trouvons contraints à vivre dans un environnement disloqué, comment est-il possible de partir du local pour atteindre à l'universel ? Cette histoire d'une ville singulière, de ses rapports contradictoires avec l'Étatnation puis avec la mondialisation, veut simplement contribuer à répondre à cette question. »Classique de l'histoire urbaine, ce livre analyse la cité dans ses déterminations politiques, sociales, culturelles et urbanistiques.
Vingt-ans après sa première édition, l'auteur revient sur la succession d'événements qui ont fait entrer Marseille dans l'« hypermodernité » - le développement du « quartier d'affaires » Euroméditerranée, l'année de Capitale européenne de la culture, et la réponse municipale à l'effondrement de la rue d'Aubagne. Après sa désintégration dans une « agglomération » et l'atomisation de ses habitants soumis aux rythmes de la circulation marchande, la ville est livrée aux fléaux qui ont ravagés ses semblables : gentrification et tourisme.
Après avoir grandi à Marseille, Alèssi Dell'Umbria partage son quotidien avec d'autres villes, surtout au sud de l'Europe, mais aussi au Mexique. Essayiste et documentariste, il est notamment l'auteur d'Antimatrix (2021), de Tarantella ! Possession et dépossession dans l'exroyaume de Naples (2016) et d'Istmeño, le vent de la révolte (2015)
Car si Marseille était dure et sans apprêt, où la misère battait des records, elle avait le mérite d'être une ville qui ne mentait pas. Désormais rattrapée par le capitalisme mondialisé, entrée à son tour dans l'ère du spectacle, la ville voit son centre historique réduit à une ressource commerciale à exploiter, sans que reculent les inégalités, et son image se substituer peu à peu à la chose même.
La rupture avec mille ans d'histoire urbaine occidentale semble consommée. Si l'on regarde le monde à partir de ce lieu déterminé qu'est la ville en prenant la peine de lever le voile que l'idéologie nationale a tendu entre le local et l'universel, on arrive à identifier où et comment agissent les mécanismes de la domination. La cité médiévale inspira les révolutionnaires du XIXe siècle qui voyaient dans l'expérience d'émancipation dont elle avait été porteuse la preuve que la démocratie ne vient pas d'en haut, de l'État, mais d'en bas, de la commune.
À présent que la ville elle-même est en voie de désintégration, et que nous nous trouvons contraints à vivre dans un environnement disloqué, comment est-il possible de partir du local pour atteindre à l'universel ? Cette histoire d'une ville singulière, de ses rapports contradictoires avec l'Étatnation puis avec la mondialisation, veut simplement contribuer à répondre à cette question. »Classique de l'histoire urbaine, ce livre analyse la cité dans ses déterminations politiques, sociales, culturelles et urbanistiques.
Vingt-ans après sa première édition, l'auteur revient sur la succession d'événements qui ont fait entrer Marseille dans l'« hypermodernité » - le développement du « quartier d'affaires » Euroméditerranée, l'année de Capitale européenne de la culture, et la réponse municipale à l'effondrement de la rue d'Aubagne. Après sa désintégration dans une « agglomération » et l'atomisation de ses habitants soumis aux rythmes de la circulation marchande, la ville est livrée aux fléaux qui ont ravagés ses semblables : gentrification et tourisme.
Après avoir grandi à Marseille, Alèssi Dell'Umbria partage son quotidien avec d'autres villes, surtout au sud de l'Europe, mais aussi au Mexique. Essayiste et documentariste, il est notamment l'auteur d'Antimatrix (2021), de Tarantella ! Possession et dépossession dans l'exroyaume de Naples (2016) et d'Istmeño, le vent de la révolte (2015)
Les livres de Thierry Discepolo

Conférences. Sur la traduction, le théâtre allemand contemporain, Wolfgang Hildesheimer et la situation de l'écrivain dans la société
Pierre Deshusses, Thierry Discepolo, Hans Hartje, Bernard Hoepffner, Anne Roche
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Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique
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Agone N° 41/42, 2009
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Agone N° 38/39, 2008
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