Ce troisième volume des Cahiers de l'Institut Gustave Courbet éclaire une année singulière et une période charnière dans l'oeuvre de Gustave Courbet : son séjour en Saintonge (1862-1863). La découverte de cette province apparaît comme une parenthèse enchantée dans la vie du peintre, marquée par des rencontres décisives et par la révélation de paysages lumineux. Au château de Rochemont, Etienne Baudry, mécène et homme de lettres, accueille Gustave Courbet et tisse avec lui des liens personnels et artistiques durables.
Le fonds d'archives Mélia-Sevrain, acquis par l'Institut Gustave Courbet auprès des héritiers d'Etienne Baudry, revisite cette période à travers une correspondance précieuse entre l'écrivain et Juliette Courbet, soeur et légataire de l'artiste. Ces lettres lèvent le voile sur les divers dons d'oeuvres qu'elle projetait de faire au Petit Palais, à Paris. C'est également en Saintonge que Courbet rencontre le jeune Théodore Duret, négociant en cognac et collectionneur chevronné.
Défenseur de Manet et des impressionnistes, Duret rédigera en 1918 une biographie consacrée au maître-peintre d'Ornans. Mais sa mémoire sera assombrie, en 1931, par la mise aux enchères des oeuvres de sa succession, entachée de faux tableaux, certains seulement attribués à Courbet. Ce cahier consacre une seconde partie à la personnalité complexe de Mathilde Gorringe, dite comtesse de Svazzema. Dans le prolongement de la découverte, à la bibliothèque municipale de Besançon, d'une correspondance érotique entre Mathilde et Gustave Courbet, l'Institut publie ici seize lettres autographes issues de ses collections, provenant du fonds Louis Baille.
L'ensemble reflète une relation passionnelle, intense et tourmentée, qui témoigne des vives tensions ayant suivi leur rupture, dans un contexte où s'annonce déjà le procès à venir. Plusieurs éléments inédits viennent enrichir la compréhension de la figure de Mathilde.
Ce troisième volume des Cahiers de l'Institut Gustave Courbet éclaire une année singulière et une période charnière dans l'oeuvre de Gustave Courbet : son séjour en Saintonge (1862-1863). La découverte de cette province apparaît comme une parenthèse enchantée dans la vie du peintre, marquée par des rencontres décisives et par la révélation de paysages lumineux. Au château de Rochemont, Etienne Baudry, mécène et homme de lettres, accueille Gustave Courbet et tisse avec lui des liens personnels et artistiques durables.
Le fonds d'archives Mélia-Sevrain, acquis par l'Institut Gustave Courbet auprès des héritiers d'Etienne Baudry, revisite cette période à travers une correspondance précieuse entre l'écrivain et Juliette Courbet, soeur et légataire de l'artiste. Ces lettres lèvent le voile sur les divers dons d'oeuvres qu'elle projetait de faire au Petit Palais, à Paris. C'est également en Saintonge que Courbet rencontre le jeune Théodore Duret, négociant en cognac et collectionneur chevronné.
Défenseur de Manet et des impressionnistes, Duret rédigera en 1918 une biographie consacrée au maître-peintre d'Ornans. Mais sa mémoire sera assombrie, en 1931, par la mise aux enchères des oeuvres de sa succession, entachée de faux tableaux, certains seulement attribués à Courbet. Ce cahier consacre une seconde partie à la personnalité complexe de Mathilde Gorringe, dite comtesse de Svazzema. Dans le prolongement de la découverte, à la bibliothèque municipale de Besançon, d'une correspondance érotique entre Mathilde et Gustave Courbet, l'Institut publie ici seize lettres autographes issues de ses collections, provenant du fonds Louis Baille.
L'ensemble reflète une relation passionnelle, intense et tourmentée, qui témoigne des vives tensions ayant suivi leur rupture, dans un contexte où s'annonce déjà le procès à venir. Plusieurs éléments inédits viennent enrichir la compréhension de la figure de Mathilde.