Avec "un garçon qui aurait dû naître fille", une jeune femme à "la mine de garçon impertinent" et une entremetteuse "si peu femme dans ses allures", La Curée, deuxième roman du cycle des Rougon-Macquart, offre un échantillonnage probant d'une pathologie subversive : l'ambiguïté sexuelle. En portraitiste lucide de son temps, Emile Zola désire inclure, dans ses oeuvres, tous les aspects de la vie. A ce titre, la question de la construction du "genre", à l'heure où le terme n'existe pas encore, est omniprésente dans l'oeuvre du romancier.
Entre réalité et fiction, ces figures, autrefois divinisées et aujourd'hui réinvesties par les critiques post-modernes, déstabilisent l'ordre établi et cristallisent les tensions d'une société en crise.
Avec "un garçon qui aurait dû naître fille", une jeune femme à "la mine de garçon impertinent" et une entremetteuse "si peu femme dans ses allures", La Curée, deuxième roman du cycle des Rougon-Macquart, offre un échantillonnage probant d'une pathologie subversive : l'ambiguïté sexuelle. En portraitiste lucide de son temps, Emile Zola désire inclure, dans ses oeuvres, tous les aspects de la vie. A ce titre, la question de la construction du "genre", à l'heure où le terme n'existe pas encore, est omniprésente dans l'oeuvre du romancier.
Entre réalité et fiction, ces figures, autrefois divinisées et aujourd'hui réinvesties par les critiques post-modernes, déstabilisent l'ordre établi et cristallisent les tensions d'une société en crise.