" Ornicar ? " 62 " est dédié au thème " Finir " : de la fin du monde à la fin du souper, de l'éjaculation précoce à la fin de la rencontre ou des corps mis en jeu par l'IA, des psychanalystes et philosophes se penchent sur ce que la fin veut dire. C'est l'occasion aussi de revenir sur la manière dont la fin de l'analyse a été théorisée chez Melanie Klein, chez Balint et chez Lacan. " Ornicar ? " 62 voit l'actualité et la situation géopolitique éclairée à partir des concepts inventés par Freud et Lacan.
Une rubrique nouvelle traite des néologismes de notre temps. On sait que Lacan en a créé de nombreux afin d'épingler un phénomène, une question de société – par exemple, la " poubellication " construit à partir de la rencontre entre la publication et la poubelle. Qu'est-ce qu'un psychanalyste peut dire de certains nouveaux venus intégrés au dictionnaire ? Que disent les mots nouveaux de notre époque ? " Micro-agression ", " ghoster ", " crush ", etc.
Au-delà de la dimension linguistique, c'est une interprétation lacanienne qui est proposée de ces inventions. Une autre rubrique s'intéresse, à rebours de l'actualité cette fois, à l'inconscient d'avant Freud. Qu'est-ce à dire ? Certaines phrases prélevées dans la littérature ont valeur d'interprétation, et ce, avant que la psychanalyse ne fasse son apparition. Des psychanalystes ont prélevé quelques énoncés, par exemple la fameuse réponse du comte de Monte-Cristo au banquier Danglars : " Un million, je les ai sur moi ! " Effet de sidération sur le banquier, c'est un message qui réduit la grandeur du parvenu au point de toucher à sa néantisation.
Des références de Lacan sont aussi mises à l'étude dans ce numéro. Avec le poète et traducteur Martin Rueff, la rédaction d'" Ornicar ? " propose de cheminer pour un entretien sur la langue, les mots et la douleur, comme vecteurs d'invention.
" Ornicar ? " 62 " est dédié au thème " Finir " : de la fin du monde à la fin du souper, de l'éjaculation précoce à la fin de la rencontre ou des corps mis en jeu par l'IA, des psychanalystes et philosophes se penchent sur ce que la fin veut dire. C'est l'occasion aussi de revenir sur la manière dont la fin de l'analyse a été théorisée chez Melanie Klein, chez Balint et chez Lacan. " Ornicar ? " 62 voit l'actualité et la situation géopolitique éclairée à partir des concepts inventés par Freud et Lacan.
Une rubrique nouvelle traite des néologismes de notre temps. On sait que Lacan en a créé de nombreux afin d'épingler un phénomène, une question de société – par exemple, la " poubellication " construit à partir de la rencontre entre la publication et la poubelle. Qu'est-ce qu'un psychanalyste peut dire de certains nouveaux venus intégrés au dictionnaire ? Que disent les mots nouveaux de notre époque ? " Micro-agression ", " ghoster ", " crush ", etc.
Au-delà de la dimension linguistique, c'est une interprétation lacanienne qui est proposée de ces inventions. Une autre rubrique s'intéresse, à rebours de l'actualité cette fois, à l'inconscient d'avant Freud. Qu'est-ce à dire ? Certaines phrases prélevées dans la littérature ont valeur d'interprétation, et ce, avant que la psychanalyse ne fasse son apparition. Des psychanalystes ont prélevé quelques énoncés, par exemple la fameuse réponse du comte de Monte-Cristo au banquier Danglars : " Un million, je les ai sur moi ! " Effet de sidération sur le banquier, c'est un message qui réduit la grandeur du parvenu au point de toucher à sa néantisation.
Des références de Lacan sont aussi mises à l'étude dans ce numéro. Avec le poète et traducteur Martin Rueff, la rédaction d'" Ornicar ? " propose de cheminer pour un entretien sur la langue, les mots et la douleur, comme vecteurs d'invention.