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Eric Clémens

Dernière sortie
La mort n'existe pas
Défi aux idolâtres de la mort, des romantiques aux guerriers. Si la mort n’est rien, les morts existent. Petite histoire de ce "poème" en trois parties… J’avais commencé par écrire quelques mots sur des amis disparus - j’ai vite été dégoûté de ce procédé qui ne pouvait se prolonger que dans l’attente des suivants ! Entretemps, j’aurai relaté le comique d’un enterrement... (De la réalité). S’ensuit, depuis la dé-dramatisation d’une opération chirurgicale, la mise en jeu de toute sentence de mort, y compris le dialogue larvé entre le rieur et l’objecteur, perdu par ce dernier : personne ne dira jamais "je suis mort".
(De la fiction). En(sans)fin, malgré un détour en prose philosophique, l’écriture se donne libre cours, écho des illustres vivants Beckett et Mallarmé, et retourne au commencement par le même "Memento morire". (Du réel)
(De la fiction). En(sans)fin, malgré un détour en prose philosophique, l’écriture se donne libre cours, écho des illustres vivants Beckett et Mallarmé, et retourne au commencement par le même "Memento morire". (Du réel)
Défi aux idolâtres de la mort, des romantiques aux guerriers. Si la mort n’est rien, les morts existent. Petite histoire de ce "poème" en trois parties… J’avais commencé par écrire quelques mots sur des amis disparus - j’ai vite été dégoûté de ce procédé qui ne pouvait se prolonger que dans l’attente des suivants ! Entretemps, j’aurai relaté le comique d’un enterrement... (De la réalité). S’ensuit, depuis la dé-dramatisation d’une opération chirurgicale, la mise en jeu de toute sentence de mort, y compris le dialogue larvé entre le rieur et l’objecteur, perdu par ce dernier : personne ne dira jamais "je suis mort".
(De la fiction). En(sans)fin, malgré un détour en prose philosophique, l’écriture se donne libre cours, écho des illustres vivants Beckett et Mallarmé, et retourne au commencement par le même "Memento morire". (Du réel)
(De la fiction). En(sans)fin, malgré un détour en prose philosophique, l’écriture se donne libre cours, écho des illustres vivants Beckett et Mallarmé, et retourne au commencement par le même "Memento morire". (Du réel)
