Trop souvent clouée au lit par la douleur, une malade chronique regarde des matchs de lutte à la télévision. En dépit de tout ce qui les sépare, par-delà les muscles sculptés et les archétypes théâtralisés, elle se reconnaît chez les lutteurs, qui doivent masquer leurs blessures et leur trac à la foule, encaisser sans broncher les déferlantes de
coups et de claques. Quelque chose la touche profondément dans ce combat chorégraphié : même si la défaite est jouée d'avance, le perdant devra tenir et se battre jusqu'à la fin.
Trop souvent clouée au lit par la douleur, une malade chronique regarde des matchs de lutte à la télévision. En dépit de tout ce qui les sépare, par-delà les muscles sculptés et les archétypes théâtralisés, elle se reconnaît chez les lutteurs, qui doivent masquer leurs blessures et leur trac à la foule, encaisser sans broncher les déferlantes de
coups et de claques. Quelque chose la touche profondément dans ce combat chorégraphié : même si la défaite est jouée d'avance, le perdant devra tenir et se battre jusqu'à la fin.