Marcelle commence une lettre dans un tain dont les secousses déforment son écriture. Elle sent en elle le désir qui la brûle et éclaire tout comme un grand feu. IL FAIT TROP BEAU POUR LA PERIODE CRUELLE QUE NOUS VIVONS. Elle finit d'écrire sa lettre à la gare, assise sur un banc de marbre, en se servant de sa valise comme pupitre.
Marcelle commence une lettre dans un tain dont les secousses déforment son écriture. Elle sent en elle le désir qui la brûle et éclaire tout comme un grand feu. IL FAIT TROP BEAU POUR LA PERIODE CRUELLE QUE NOUS VIVONS. Elle finit d'écrire sa lettre à la gare, assise sur un banc de marbre, en se servant de sa valise comme pupitre.