Viceversa littérature N° 11/2017
Au voleur !
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- Nombre de pages335
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.545 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-8290-0551-0
- EAN9782829005510
- Date de parution13/06/2017
- ÉditeurD'en bas Editions
Résumé
Vol, voler, volare... Le vol est d'abord un acte de liberté : on volette ou voltige, avant de s'envoler, à tire-d'aile. Si le vol renvoie à l'idée de propriété, dans le monde littéraire, on pense notamment aux scandales et accusations de plagiat littéraire. Quel est le rôle du vol en littérature ? Où tracer les limites entre inspiration et appropriation ? Dans les "Dossiers écrivains", ces questions reçoivent des réponses aussi singulières que les écritures de Philippe Rahmy, d'Irena Brezna et de Matteo Terzaghi.
Le "Cahier d'inédits" présente des poésies de Yari Bernasconi, de Thilo Krause et de Tresa Rüthers-Seeli. Jérémie Gindre parle d'enfants volés, Odile Cornuz, Dana Grigorcea et Stefano Marelli nous entraînent dans le monde des chenapans qui chipent et filoutent, Dieter Zwicky propose une "incorporation", tandis que Silvia Härri pioche des vers chez l'écrivain grec Georges Séferis et que Rolf Hermann "dérobe" des fenêtres à Rilke.
Chez Ramuz et Chappaz, on inverse les valeurs comme on affûte la langue, contrant ainsi le grand banditisme des systèmes établis. Friedrich Glauser et Emmy Hennings nous reviennent du royaume d'Hadès pour raconter leurs expériences avec la justice. Plutôt que de vol ou d'appropriation, Philippe Rahmy parle de fraternité, là où Marion Graf, à l'honneur de l'une des "Cartes blanches aux traducteurs", écrit que traduire, c'est "savourer et approfondir une rencontre".
La revue suisse Viceversa littérature paraît chaque année simultanément en français, en allemand et en italien.
Le "Cahier d'inédits" présente des poésies de Yari Bernasconi, de Thilo Krause et de Tresa Rüthers-Seeli. Jérémie Gindre parle d'enfants volés, Odile Cornuz, Dana Grigorcea et Stefano Marelli nous entraînent dans le monde des chenapans qui chipent et filoutent, Dieter Zwicky propose une "incorporation", tandis que Silvia Härri pioche des vers chez l'écrivain grec Georges Séferis et que Rolf Hermann "dérobe" des fenêtres à Rilke.
Chez Ramuz et Chappaz, on inverse les valeurs comme on affûte la langue, contrant ainsi le grand banditisme des systèmes établis. Friedrich Glauser et Emmy Hennings nous reviennent du royaume d'Hadès pour raconter leurs expériences avec la justice. Plutôt que de vol ou d'appropriation, Philippe Rahmy parle de fraternité, là où Marion Graf, à l'honneur de l'une des "Cartes blanches aux traducteurs", écrit que traduire, c'est "savourer et approfondir une rencontre".
La revue suisse Viceversa littérature paraît chaque année simultanément en français, en allemand et en italien.









