Semen N° 40, Novembre 2015
Politesse et violence verbale détournée

Par : Claudine Moïse, Alina Oprea

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  • Nombre de pages185
  • PrésentationBroché
  • Poids0.285 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-84867-542-8
  • EAN9782848675428
  • Date de parution01/11/2015
  • CollectionAnnales Littéraires
  • ÉditeurPU de Franche-Comté - PUFC

Résumé

L'objectif du présent numéro est de (ré)interroger les rapports entre la politesse, l'impolitesse et la violence verbale tels qu'ils ressortent aujourd'hui de certaines pratiques médiatiques, journalistiques ou institutionnelles. Ces notions peuvent entretenir des relations de proximité ou de complémentarité, malgré leur (apparente) antinomie. Si la politesse amène à se contrôler, à se faire violence à soi-même afin de protéger la face de l'autre, la violence verbale vise à dominer l'autre et à exercer une force pour le contraindre à (ré)agir.
Sur cette base, ce numéro s'intéresse aux situations de communication où la politesse cache une violence verbale qu'elle ne désamorce pas forcément mais, au contraire, spectacularise ou rhétoricise. Les corpus exploités relèvent, pour la plupart, des genres régis par différentes contraintes : si les principes de la politesse sont relégués au second plan, toutes les attaques ne sont pas permises (il y a un seuil d'acceptabilité qu'il ne faut franchir) et la violence se pare d'autant plus des marques de la pseudo-politesse qu'elle se manifeste dans les arènes médiatisées et institutionnalisées.
Ainsi, les sept contributions de ce numéro mettent en exergue les stratégies langagières qui allient courtoisie et agressivité allant de l'ironie, la satire, à la polirudesse et l'attaque courtoise, examinant la façon dont la politesse et la violence s'intriquent dans le discours et, à la fois, s'interrogeant sur leur légitimité, leurs effets et fonctionnements pragmatiques.
L'objectif du présent numéro est de (ré)interroger les rapports entre la politesse, l'impolitesse et la violence verbale tels qu'ils ressortent aujourd'hui de certaines pratiques médiatiques, journalistiques ou institutionnelles. Ces notions peuvent entretenir des relations de proximité ou de complémentarité, malgré leur (apparente) antinomie. Si la politesse amène à se contrôler, à se faire violence à soi-même afin de protéger la face de l'autre, la violence verbale vise à dominer l'autre et à exercer une force pour le contraindre à (ré)agir.
Sur cette base, ce numéro s'intéresse aux situations de communication où la politesse cache une violence verbale qu'elle ne désamorce pas forcément mais, au contraire, spectacularise ou rhétoricise. Les corpus exploités relèvent, pour la plupart, des genres régis par différentes contraintes : si les principes de la politesse sont relégués au second plan, toutes les attaques ne sont pas permises (il y a un seuil d'acceptabilité qu'il ne faut franchir) et la violence se pare d'autant plus des marques de la pseudo-politesse qu'elle se manifeste dans les arènes médiatisées et institutionnalisées.
Ainsi, les sept contributions de ce numéro mettent en exergue les stratégies langagières qui allient courtoisie et agressivité allant de l'ironie, la satire, à la polirudesse et l'attaque courtoise, examinant la façon dont la politesse et la violence s'intriquent dans le discours et, à la fois, s'interrogeant sur leur légitimité, leurs effets et fonctionnements pragmatiques.
La haine en discours
Nolwenn Lorenzi Bailly, Claudine Moïse
Grand Format
16,00 €