On les appelle nos démons, nos failles, nos gouffres personnels... Des "? enfants de la nuit ? " d'Hésiode jusqu'aux récits contemporains de mal-être, l'humain semble avoir toujours hébergé des forces autodestructrices. Elles sont à la fois intimes et universelles, personnelles et collectives. Elles peuvent avoir une incidence modérée - une procrastination chronique qui agace nos collègues - ou mortelle, quand nous mettons en jeu notre vie par nos comportements autodestructeurs.
Pourquoi nous faisons-nous du tort à nous-mêmes ? Comment expliquer qu'on puisse être l'artisan de son propre malheur ? Faut-il tuer nos démons, ou plutôt les apprivoiser ? Et surtout : comment basculer du côté solaire de la vie ?
On les appelle nos démons, nos failles, nos gouffres personnels... Des "? enfants de la nuit ? " d'Hésiode jusqu'aux récits contemporains de mal-être, l'humain semble avoir toujours hébergé des forces autodestructrices. Elles sont à la fois intimes et universelles, personnelles et collectives. Elles peuvent avoir une incidence modérée - une procrastination chronique qui agace nos collègues - ou mortelle, quand nous mettons en jeu notre vie par nos comportements autodestructeurs.
Pourquoi nous faisons-nous du tort à nous-mêmes ? Comment expliquer qu'on puisse être l'artisan de son propre malheur ? Faut-il tuer nos démons, ou plutôt les apprivoiser ? Et surtout : comment basculer du côté solaire de la vie ?