OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Sciences de la Société N° 97/2016
Marcher dans la ville
Par : , , Formats :
Actuellement indisponible
Cet article est actuellement indisponible, il ne peut pas être commandé sur notre site pour le moment. Nous vous invitons à vous inscrire à l'alerte disponibilité, vous recevrez un e-mail dès que cet ouvrage sera à nouveau disponible.
- Nombre de pages210
- PrésentationBroché
- Poids0.378 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,1 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-8107-0481-1
- EAN9782810704811
- Date de parution26/01/2017
- ÉditeurPresses universitaires du Midi
Résumé
Ce numéro multiplie les pas de côté interdisciplinaires pour décrire dans toute sa complexité le phénomène de la marche urbaine. Il passe du point de vue de l'écrivain à celui de l'urbaniste, de celui de l'architecte à celui du sociologue ou encore du designer. Il adopte des échelles d'observation allant de l'intime et de l'introspection via l'évocation de différents récits de marche et portraits de marcheurs dans la littérature à la cartographie surplombante de grands ensembles urbains et à la délimitation de leurs zones piétonnes via l'examen de différents plans et projets urbanistiques.
Les contributions à ce numéro s'organisent autour de cinq propositions : la marche envisagée comme un récit (l'accompagnement d'un phrasé ou l'élan d'une traduction) ; la marche considérée comme l'occasion d'un dépassement identitaire ; la marche en ville envisagée comme un art civique dans le sens où elle donne droit de cité tout en donnant à penser la cité ; la marche en ville perçue comme l'occasion d'un aménagement de l'espace (marcher, c'est aussi une activité qui s'inscrit dans un programme politique de planification urbaine) ; enfin, la marche urbaine en tant qu'agencement sociotechnique : marcher, c'est réunir avec et autour de soi un ensemble d'équipements, de dispositifs, d'artefacts qui contribuent à la fois à sa réalisation et à sa perpétuelle transformation.
Les contributions à ce numéro s'organisent autour de cinq propositions : la marche envisagée comme un récit (l'accompagnement d'un phrasé ou l'élan d'une traduction) ; la marche considérée comme l'occasion d'un dépassement identitaire ; la marche en ville envisagée comme un art civique dans le sens où elle donne droit de cité tout en donnant à penser la cité ; la marche en ville perçue comme l'occasion d'un aménagement de l'espace (marcher, c'est aussi une activité qui s'inscrit dans un programme politique de planification urbaine) ; enfin, la marche urbaine en tant qu'agencement sociotechnique : marcher, c'est réunir avec et autour de soi un ensemble d'équipements, de dispositifs, d'artefacts qui contribuent à la fois à sa réalisation et à sa perpétuelle transformation.

