SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Revue d'éthique et de théologie morale
Faire face à la crise
Par : , Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages320
- PrésentationBroché
- Poids0.425 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-204-10117-2
- EAN9782204101172
- Date de parution22/08/2013
- ÉditeurCerf
Résumé
"La mort de la chrétienté en tant que phénomène socio-culturel dominant peut être l'occasion, pour une communauté de foi numériquement minoritaire, de regagner en densité ce qu'elle aurait perdu en extension. Il dépend des membres de cette communauté qu'il en soit ainsi". (Paul Ricoeur). Problématiser et affronter la crise : une chance pour la pensée et pour l'action ? Nous sommes confrontés à une crise protéiforme : tout à la fois politique, économique, écologique, philosophique, théologique et plus largement crise de civilisation.
La notion même de crise comporte des niveaux de signification et d'interprétation très divers qui conduisent non pas à la paralysie mais à la stimulation de la pensée et de l'activité humaines contre les routines porteuses de répétition stérile et finalement de la torpeur. L'origine médicale et plus particulièrement clinique du concept, fortement relevée dans plusieurs contributions de cet ouvrage collectif, tend à concentrer le regard sur le corps même de la personne, du groupe ou de la société dont on suppose, affirme ou prétend qu'elle serait "en crise" ; ainsi se manifeste la singularité événementielle de la krisis.
D'autre part, les liens entre l'événement de la crise et la nécessité d'une réflexion et d'une reprise critiques ont également fait l'objet d'observations et de remarques, qui nous paraissent pouvoir conduire à l'idée que l'usage du vocabulaire de la crise, loin de nourrir une ambiance délétère de dénigrement ou de résignation, porte plutôt à relancer et à vivifier une herméneutique différenciée et responsable des secousses, des mises en question et des éventuelles ruptures qui caractérisent la situation actuelle de nos sociétés et de nos modes théoriques et pratiques d'en rendre compte.
Comme le montrent plusieurs contributions de cet ouvrage, la réflexivité suscitée et nécessitée par la krisis touche, concerne et féconde tout autant l'éthique théologique que la théologie elle-même.
La notion même de crise comporte des niveaux de signification et d'interprétation très divers qui conduisent non pas à la paralysie mais à la stimulation de la pensée et de l'activité humaines contre les routines porteuses de répétition stérile et finalement de la torpeur. L'origine médicale et plus particulièrement clinique du concept, fortement relevée dans plusieurs contributions de cet ouvrage collectif, tend à concentrer le regard sur le corps même de la personne, du groupe ou de la société dont on suppose, affirme ou prétend qu'elle serait "en crise" ; ainsi se manifeste la singularité événementielle de la krisis.
D'autre part, les liens entre l'événement de la crise et la nécessité d'une réflexion et d'une reprise critiques ont également fait l'objet d'observations et de remarques, qui nous paraissent pouvoir conduire à l'idée que l'usage du vocabulaire de la crise, loin de nourrir une ambiance délétère de dénigrement ou de résignation, porte plutôt à relancer et à vivifier une herméneutique différenciée et responsable des secousses, des mises en question et des éventuelles ruptures qui caractérisent la situation actuelle de nos sociétés et de nos modes théoriques et pratiques d'en rendre compte.
Comme le montrent plusieurs contributions de cet ouvrage, la réflexivité suscitée et nécessitée par la krisis touche, concerne et féconde tout autant l'éthique théologique que la théologie elle-même.




