Après les Bucoliques et les Géorgiques, après les Ecologiques de Michel Deguy, voici des Météorologiques, consacrées à l'importance que la poésie donne au "temps qu'il fait" : aux météores et à tout ce qui peuple le ciel, aux sensations atmosphériques, au climat et aux transformations dramatiques qu'il connaît, à la manière dont la météo traverse la perception et fait le monde vécu, à la façon dont on s'en parle, à la grammaire de formes, de phrases, de formats poétiques que cela engage ou met à mal...
Ce numéro double rassemblera poèmes, traductions et études, et se laissera notamment traverser par une "grande averse" , avec une section particulière sur les pluies - celles qu'il y a et celles qu'il n'y a plus, ce qu'elles font à la terre et à la langue, en plusieurs points du globe.
Après les Bucoliques et les Géorgiques, après les Ecologiques de Michel Deguy, voici des Météorologiques, consacrées à l'importance que la poésie donne au "temps qu'il fait" : aux météores et à tout ce qui peuple le ciel, aux sensations atmosphériques, au climat et aux transformations dramatiques qu'il connaît, à la manière dont la météo traverse la perception et fait le monde vécu, à la façon dont on s'en parle, à la grammaire de formes, de phrases, de formats poétiques que cela engage ou met à mal...
Ce numéro double rassemblera poèmes, traductions et études, et se laissera notamment traverser par une "grande averse" , avec une section particulière sur les pluies - celles qu'il y a et celles qu'il n'y a plus, ce qu'elles font à la terre et à la langue, en plusieurs points du globe.