SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Plein droit N° 112, mars 2017
Travailleurs sociaux précarisés, étrangers maltraités
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages48
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.156 kg
- Dimensions21,0 cm × 29,7 cm × 1,0 cm
- ISBN979-10-91800-95-2
- EAN9791091800952
- Date de parution01/03/2017
- ÉditeurGisti
Résumé
Le travail social est en pleine tourmente. Confrontées à la baisse des subventions, les associations entrent en concurrence sur des marchés publics où, comme n'importe quel compétiteur, elles pratiquent le mieux-disant économique... et le moins-disant social avec des répercussions sur l'emploi et les modalités d'intervention sociale. L'accompagnement social cède le pas aux impératifs de gestion pour complaire aux bailleurs publics.
Et comme souvent, les populations étrangères font les frais de cet affaiblissement des normes. De l'autre côté du guichet, celles et ceux qui les accompagnent souffrent d'une aggravation de leurs conditions de travail, voire de la multiplication des atteintes au droit du travail. Et surtout, ils se voient confier des missions qui relèvent plus du contrôle, voire du tri des populations immigrées que de l'accompagnement.
Quand toute parole discordante qui remettrait en cause les termes du marché passé avec les pouvoirs publics est muselée, on peut s'interroger : où s'arrête le devoir de réserve et où commence le devoir d'alerte ?
Et comme souvent, les populations étrangères font les frais de cet affaiblissement des normes. De l'autre côté du guichet, celles et ceux qui les accompagnent souffrent d'une aggravation de leurs conditions de travail, voire de la multiplication des atteintes au droit du travail. Et surtout, ils se voient confier des missions qui relèvent plus du contrôle, voire du tri des populations immigrées que de l'accompagnement.
Quand toute parole discordante qui remettrait en cause les termes du marché passé avec les pouvoirs publics est muselée, on peut s'interroger : où s'arrête le devoir de réserve et où commence le devoir d'alerte ?












