SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Mots, les langages du politique N° 132/2023
Les mots du vote de la Rome antique à la Révolution française

Par : Louis Autin, Virginie Hollard, Romain Meltz, Valérie Bonnet
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 20 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages180
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.368 kg
  • Dimensions17,6 cm × 24,6 cm × 0,1 cm
  • ISBN979-10-362-0711-2
  • EAN9791036207112
  • Date de parution28/08/2023
  • ÉditeurENS (Editions)

Résumé

Aucune étude d'ensemble n'ayant encore été consacrée au lexique latin du vote en général, et de l'élection en particulier, ce dossier propose d'aborder l'analyse de ces réalités politiques anciennes par l'angle d'attaque lexicologique, souvent discrédité dans les travaux historiques. Si les Romains disposaient d'un riche vocabulaire pour qualifier les pratiques de désignation à des charges publiques, la dimension proprement technique de celui-ci n'est pas évidente, et il convient d'étudier les contextes historiques, politiques et littéraires d'emploi des principaux termes latins de l'élection (creare, facere, suffragium, etc.).
Lexique vivace et mouvant, même pendant la seule période antique - entre latin et grec, époque républicaine et époque impériale -, les mots anciens du vote ont connu une fortune considérable au Moyen Age, à la Renaissance et à l'Age classique, à mesure qu'ils étaient lus, interprétés et parfois traduits par les commentateurs des textes classiques et les acteurs politiques de ces périodes. Il importait donc de proposer des analyses contextualisées des cadres divers dans lesquels ce vocabulaire pouvait être réemployé, voire remotivé.
Avoir recours aux mots latins du vote n'est pas la même chose dans l'Italie communale des XIIIe-XIVe siècles, lors des débats sur la notion de souveraineté au xvie siècle ou de ceux sur la citoyenneté au xviiie siècle. Traduire ces termes implique des choix idéologiques, latents ou affirmés, qu'il s'agisse de Pierre Bersuire (vers 1350), premier traducteur de l'oeuvre de Tite-Live et de la lexie suffragium en français, ou des antiquisants de l'époque contemporaine.