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Lutopik N° 15
Des animaux et des hommes
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- Nombre de pages60
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.14 kg
- Dimensions21,0 cm × 28,0 cm × 0,3 cm
- ISBN555-2-00-414707-6
- EAN5552004147076
- Date de parution01/06/2017
- ÉditeurLutopik magazine
Résumé
La Terre est marquée par les Hommes, qui parviennent même à épuiser les poissons de la mer. Les prédateurs, qui pourraient nous tuer d'un coup de patte ou de griffes, ont presque tous été éradiqués et nous avons très vite exploité d'autres espèces pour notre confort. Il est plus facile d'avoir du bétail dans son champ que de chasser du gibier sauvage. Dans sa lancée, l'Homme a sélectionné les individus selon les critères qui lui convenaient le mieux, jusqu'à fabriquer des animaux disproportionnés, tout en muscles, en mamelles ou en laine.
Nous les avons transformés au point qu'ils ne pourraient survivre dans leur milieu naturel. Et par là même, nous avons aussi perdu peu à peu ce lien avec la nature. La quantité phénoménale de viande ou de produits d'origine animale ingurgitée dans nos sociétés modernes va de pair avec l'industrialisation de l'élevage, de la mise à mort et des préparations alimentaires. Ce changement d'échelle ne facilite pas la connexion entre notre assiette et les animaux, et encourage par la publicité des régimes alimentaires trop carnés et des souffrances inutiles.
Certains éleveurs font l'effort d'accorder une vie plus heureuse à leurs bêtes, mais la finalité reste la même, et ils ne représentent qu'une infime partie de la production de viande.
Nous les avons transformés au point qu'ils ne pourraient survivre dans leur milieu naturel. Et par là même, nous avons aussi perdu peu à peu ce lien avec la nature. La quantité phénoménale de viande ou de produits d'origine animale ingurgitée dans nos sociétés modernes va de pair avec l'industrialisation de l'élevage, de la mise à mort et des préparations alimentaires. Ce changement d'échelle ne facilite pas la connexion entre notre assiette et les animaux, et encourage par la publicité des régimes alimentaires trop carnés et des souffrances inutiles.
Certains éleveurs font l'effort d'accorder une vie plus heureuse à leurs bêtes, mais la finalité reste la même, et ils ne représentent qu'une infime partie de la production de viande.

