OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Les cahiers du CIRCAV N° 17
Le film architecte

Par : Anne Goliot-Lété
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages238
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.26 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,7 cm
  • ISBN2-7475-9982-5
  • EAN9782747599825
  • Date de parution15/01/2006
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

André Gardies s'étonnait dans l'introduction à son ouvrage L'Espace au cinéma, que l'espace n'ait guère inspiré les études de récits cinématographiques et Dominique Chateau constate encore très récemment combien l'espace a été délaissé par les esthéticiens du cinéma. Si la question est encore loin d'être circonscrite, c'est que la réflexion sur l'espace au cinéma, bien que largement engagée, se décline en de nombreux micro-phénomènes hétérogènes.
C'est aussi que la réflexion sur l'espace en général en appelle à des domaines extrêmement variés (l'anthropologie, la psychologie, la psychanalyse, la sociologie, l'histoire,...). C'est enfin qu'elle concerne aussi bien le théâtre, la danse, la peinture, l'architecture, la littérature, la musique, que le cinéma. Paradoxalement, l'étendue de son champ d'application et l'interdisciplinarité qui en découle finissent par expliquer sa relative absence.
Ce numéro des Cahiers du CIRCAV, dont la visée n'est nullement de proposer des conclusions définitives, en se faisant l'écho d'une certaine diversité d'approches, revitalise et relance la réflexion sur la spatialité au cinéma.