Le mouvement social N° 234 Janvier-Mars

Réformistes espagnols, Cultures et pratiques de la solidarité, Le déni de l'usure au travail

Note moyenne 
Patrick Fridenson et Nicolas Barreyre - Le mouvement social N° 234 Janvier-Mars : Réformistes espagnols, Cultures et pratiques de la solidarité, Le déni de l'usure au travail.
Ce numéro varié est organisé autour de trois thématiques. Trois historiens espagnols étudient un versant peu connu de la société et de la politique... Lire la suite
16,30 € Neuf
Expédié sous 5 à 9 jours
Livré chez vous entre le 13 mars et le 17 mars
En librairie

Résumé

Ce numéro varié est organisé autour de trois thématiques. Trois historiens espagnols étudient un versant peu connu de la société et de la politique en Espagne : l'ancrage du réformisme. Ils l'inscrivent dans le contexte européen. Dans son éditorial, Jorge Uria dresse le tableau des transferts culturels et politiques entre l'Espagne et la France au long du XIXe siècle. Florencia Peyrou souligne l'ampleur méconnue des échos des révolutions de 1848 dans la péninsule Ibérique, à travers les relations entre mouvement libéral et courants radicaux.
Jorge Muniz-Sanchez se penche sur l'implantation durable d'un syndicalisme gestionnaire chez les mineurs de charbon des Asturies au début du XXe siècle, en soulignant ses sources étrangères, notamment françaises. Un second ensemble d'articles se penchent sur les formes et les significations changeantes de la solidarité. Anastasassios Anastassiadis décrypte les pratiques de bienfaisance au sein de la diaspora grecque à partir du XVIIIe siècle.
Prises en charge en Grèce même par un discours religieux puis nationaliste, elles légitiment peu à peu l'idée d'un Etat-Providence, en même temps qu'en histoire elles sont appliquées à la lecture de l'Antiquité. Martha Gilson montre comment les oeuvres caritatives protestantes françaises nées au me siècle se transforment au cours du XXe siècle en associations militantes professionnalisées et pluralistes.
Marie-Bénédicte Vincent analyse l'engagement de l'association Peuple et Culture dans la zone d'occupation française en Allemagne à partir de 1945, et s'intéresse aux transformations des modes d'éducation populaire en terrain étranger puis à leurs effets en retour sur la France, ainsi qu'aux échanges entre les deux pays dans les années 1960. L'article de Thomas Le Roux, enfin, pose la question des changements du regard français sur l'usure au travail, thème que Le Mouvement Social avait mis au premier plan dans un célèbre numéro spécial.
Il souligne la façon dont divers médecins parisiens ouvrent le débat sur les maladies des artisans, puis dont, au contraire et en deux temps, le discours hygiéniste, à partir de la Révolution, a escamoté la question de la souffrance des corps ouvriers au profit d'un accompagnement de l'industrialisation.

Sommaire

  • REFORMISMES ESPAGNOLS
    • 1848 et le Parti démocratique espagnol
    • Réformisme et syndicalisme minier au début du XXe siècle
  • CULTURES ET PRATIQUES DE LA SOLIDARITE
    • L'évergétisme en Méditerranée orientale
    • La charité protestante en France, XIXe-XXe siècles
    • Peuple et Culture et l'Allemagne de l'Ouest après 1945
  • LE DENI DE L'USURE AU TRAVAIL
    • L'effacement du corps de l'ouvrier parisien (1770-1840)

Caractéristiques

  • Date de parution
    24/03/2011
  • Editeur
  • ISBN
    978-2-7071-6768-2
  • EAN
    9782707167682
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    158 pages
  • Poids
    0.195 Kg
  • Dimensions
    15,5 cm × 23,5 cm × 1,2 cm

Avis libraires et clients

Des mêmes auteurs

Derniers produits consultés

Decitre utilise des cookies pour vous offrir le meilleur service possible. En continuant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. En savoir plus OK
16,30 €