Il serait difficile de trouver parmi les romanciers français du siècle dernier un romancier dont l'oeuvre résonne en nous si proche et si étrange comme celle d'André Dhôtel (1900 - 1991). C'est peut-être parce que Dhôtel nous parle du sentiment de l'émerveillement. Un sentiment qui nous a été familier en tant qu'êtres humains depuis la nuit des temps et qui ne subsiste plus que sous les traits d'une profonde nostalgie.
Dhôtel, par son immense oeuvre (romanesque, poétique et essayistique), nous rappelle qu'aucune puissance ou science n'arrivera à éliminer le noyau dur de l'humain. S'émerveiller, semble suggérer Dhôtel, n'est pas seulement faire de la philosophie mais vivre le monde comme création. Dans ce numéro, Dhôtel revient en force (avec une quinzaine d'hommages), entouré d'illustres confrères comme Stendhal, Vargas Llosa et Ishiguro et, aussi, des critiques et des chroniques en léger décalage par rapport à l'air du temps.
Il serait difficile de trouver parmi les romanciers français du siècle dernier un romancier dont l'oeuvre résonne en nous si proche et si étrange comme celle d'André Dhôtel (1900 - 1991). C'est peut-être parce que Dhôtel nous parle du sentiment de l'émerveillement. Un sentiment qui nous a été familier en tant qu'êtres humains depuis la nuit des temps et qui ne subsiste plus que sous les traits d'une profonde nostalgie.
Dhôtel, par son immense oeuvre (romanesque, poétique et essayistique), nous rappelle qu'aucune puissance ou science n'arrivera à éliminer le noyau dur de l'humain. S'émerveiller, semble suggérer Dhôtel, n'est pas seulement faire de la philosophie mais vivre le monde comme création. Dans ce numéro, Dhôtel revient en force (avec une quinzaine d'hommages), entouré d'illustres confrères comme Stendhal, Vargas Llosa et Ishiguro et, aussi, des critiques et des chroniques en léger décalage par rapport à l'air du temps.