SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Espaces et sociétés N° 188, avril 2023
Ecologie populaire dans les périphéries urbaines

Par : Philippe Hamman, Laurence Costes
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages242
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.404 kg
  • Dimensions16,0 cm × 23,9 cm × 1,9 cm
  • ISBN978-2-7492-7676-2
  • EAN9782749276762
  • Date de parution01/06/2023
  • ÉditeurErès

Résumé

Un certain nombre de politiques environnementales se sont développées ces dernières années à l'échelle urbaine : énergie, logement, transports, nature en ville, etc. Les habitants sont directement interpellés à travers leurs gestes courants, leurs modes de vie et d'habiter. Diverses initiatives dites éco-citoyennes ont émergé autour du bâti, de l'aménagement d'espaces collectifs, des modes de mobilité (covoiturage...), ainsi que de pratiques qualifiées d'" éco-gestes " (ressource en eau, jardins potagers, etc.).
Les sciences sociales font néanmoins état d'une capacité de mobilisation inégale entre les groupes sociaux. Là où une " écologie de l'abondance " ou " de standing " se manifeste dans des écoconstructions " performantes " mais réservées à des catégories aisées, des pratiques moins ostentatoires mais bien réelles peuvent se concrétiser dans une " écologie populaire ". Ce dossier d'Espaces et sociétés renouvelle les débats en pensant la " durabilité " dans la fabrique des territoires, à partir des couronnes urbaines périphériques qui se caractérisent par une forte hétérogénéité des classes moyennes et populaires, qu'il s'agisse d'espaces périurbains non-agglomérés, de grands ensembles de banlieue et même d'espaces périphériques de villes-centres.
Ces espaces révèlent un dynamisme sans cesse renouvelé d'engagements écologiques au quotidien, fruits d'initiatives citoyennes, en marge du discours dominant des politiques publiques, et de réappropriations de politiques impulsées " par le haut ".