SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Droit et justice N° 99
Punir les crimes de masse : Entreprise criminelle commune ou coaction ?

Par : Olivier de Frouville
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages234
  • PrésentationBroché
  • Poids0.33 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-87455-374-5
  • EAN9782874553745
  • Date de parution06/03/2012
  • ÉditeurAnthemis

Résumé

En 1999, la Chambre d'appel du Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie a établi, dans son célèbre arrêt Tadic, l'existence en droit international coutumier de la doctrine de l'entreprise criminelle commune (E. C. C. ou Joint Criminal Enterprise en anglais - JCE) en tant que forme de responsabilité pénale individuelle. Cette doctrine a fait l'objet de nombreuses critiques et s'est même vue opposer une théorie alternative : celle de la co-action, adoptée par les Chambres préliminaires I et III de la Cour pénale internationale.
La journée d'étude qui fait l'objet du présent ouvrage avait pour objectif, avec l'aide des meilleurs spécialistes, de faire le point sur ces doctrines aujourd'hui concurrentes : il s'agissait d'en comprendre les sous-bassements théoriques, d'en évaluer la cohérence interne et externe (vis-à-vis d'autres normes, comme celles relatives aux droits de la défense) et l'efficacité au titre du but poursuivi (punir les auteurs de crimes de masse, quelle que soit leur place dans la hiérarchie).
Olivier de Frouville est professeur à l'Université de Montpellier 1. Il est également membre du Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires et de la Commission nationale consultative des droits de l'homme française.