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Décor N° 4
Contrefeu
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- Nombre de pages416
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.612 kg
- Dimensions16,5 cm × 24,0 cm × 3,2 cm
- ISBN978-2-37372-239-0
- EAN9782373722390
- Date de parution04/12/2025
- ÉditeurDilecta
Résumé
Transmettre, défaire, se réapproprier, coopérer, réinventer : la quatrième livraison de la revue annuelle de l'école des Arts décoratifs prend pour point de départ le constat d'un monde incandescent et abîmé, inégalitaire et inhospitalier, qui ne peut susciter qu'inquiétude et colère de la part des nouvelles générations. Contrefeu, un titre qui emprunte au lexique de l'urgence face aux événements de ces derniers mois.
De la réforme des retraites aux effets dévastateurs de la guerre en Israël/Palestine, en passant par la manifestation de Sainte-Soline contre les méga-bassines ou les récentes élections européennes puis législatives. Une actualité nationale et internationale qui a trouvé un écho solidaire dans notre école d'art du XXIe siècle, prise à partie entre sa nature institutionnelle et "sismographique" de l'état du monde.
Contrefeu, comme une nécessité pour le comité éditorial de cette revue d'adopter une posture à la fois critique, garantissant l'espace d'un "contrechamp". De repenser l'école des Arts décoratifs en réunissant des contributions dans une perspective intersectionnelle articulant enjeux féministes, décoloniaux, écologiques. Des pensées particulièrement présentes dans les écoles d'art, à même d'ouvrir des brèches " à partir desquelles résister, critiquer, reprendre espoir, ne pas se résigner ".
Les contributions, comme pour les autres numéros de la revue Décor, s'équilibrent entre celles des étudiant·es, enseignant·es, agent·es de l'école des Arts décoratifs et contributions extérieures. L'ensemble articule étroitement pensée critique, engagement militant, arts et pédagogie, à travers une pluralité de formats, pistes de parole, d'écriture et de lecture. On y retrouve ainsi des articles comme celui de la chercheuse Myriam Bahaffou, des entretiens, comme avec l'artiste visuel Yazan Khalili, une sélection musicale de Faïza Lellou, une proposition de (dé)contournements de l'indexation et la classification des catalogues de bibliothèques, par Laurine Arnould, cheffe du pôle documentaire de l'école et les étudiantes Romane Guet-Frapard et Kenza Ka, une lettre, celle de Victor Andrea González adressée à l'écrivaine Faïza Guène, un poème de l'écrivaine Evelyne Trouillot en dialogue avec les oeuvres de Gaëlle Choisne, des productions de jeunes artistes diplômés de l'école - Jeanne Guillet, Juliette Oudot & Agathe Charrel, Yasmina Shahin...
- et celles d'artistes internationaux comme Suzanne Husky ou Alejandra Riera. Pour donner forme à cette pluralité de voix, la conception graphique a été confiée au studio Officeabc, qui ont fait une proposition en dialogue avec la portée pratique et radicale des contributions. Ils ont proposé un dispositif de lecture des images émancipant celles-ci des textes et vice versa. La navigation dans la revue se fait à partir d'une séquence iconographique produite à partir de l'ensemble des contributions.
Les lecteur·rices peuvent de la sorte opérer des lectures en partant des images, ou du texte, et se déplacer de l'une à l'autre. Un objet hybride, entre journal, manuel, vadémécum, tract et manifeste.
De la réforme des retraites aux effets dévastateurs de la guerre en Israël/Palestine, en passant par la manifestation de Sainte-Soline contre les méga-bassines ou les récentes élections européennes puis législatives. Une actualité nationale et internationale qui a trouvé un écho solidaire dans notre école d'art du XXIe siècle, prise à partie entre sa nature institutionnelle et "sismographique" de l'état du monde.
Contrefeu, comme une nécessité pour le comité éditorial de cette revue d'adopter une posture à la fois critique, garantissant l'espace d'un "contrechamp". De repenser l'école des Arts décoratifs en réunissant des contributions dans une perspective intersectionnelle articulant enjeux féministes, décoloniaux, écologiques. Des pensées particulièrement présentes dans les écoles d'art, à même d'ouvrir des brèches " à partir desquelles résister, critiquer, reprendre espoir, ne pas se résigner ".
Les contributions, comme pour les autres numéros de la revue Décor, s'équilibrent entre celles des étudiant·es, enseignant·es, agent·es de l'école des Arts décoratifs et contributions extérieures. L'ensemble articule étroitement pensée critique, engagement militant, arts et pédagogie, à travers une pluralité de formats, pistes de parole, d'écriture et de lecture. On y retrouve ainsi des articles comme celui de la chercheuse Myriam Bahaffou, des entretiens, comme avec l'artiste visuel Yazan Khalili, une sélection musicale de Faïza Lellou, une proposition de (dé)contournements de l'indexation et la classification des catalogues de bibliothèques, par Laurine Arnould, cheffe du pôle documentaire de l'école et les étudiantes Romane Guet-Frapard et Kenza Ka, une lettre, celle de Victor Andrea González adressée à l'écrivaine Faïza Guène, un poème de l'écrivaine Evelyne Trouillot en dialogue avec les oeuvres de Gaëlle Choisne, des productions de jeunes artistes diplômés de l'école - Jeanne Guillet, Juliette Oudot & Agathe Charrel, Yasmina Shahin...
- et celles d'artistes internationaux comme Suzanne Husky ou Alejandra Riera. Pour donner forme à cette pluralité de voix, la conception graphique a été confiée au studio Officeabc, qui ont fait une proposition en dialogue avec la portée pratique et radicale des contributions. Ils ont proposé un dispositif de lecture des images émancipant celles-ci des textes et vice versa. La navigation dans la revue se fait à partir d'une séquence iconographique produite à partir de l'ensemble des contributions.
Les lecteur·rices peuvent de la sorte opérer des lectures en partant des images, ou du texte, et se déplacer de l'une à l'autre. Un objet hybride, entre journal, manuel, vadémécum, tract et manifeste.

