SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

À paraître
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 juillet
      Votre colis est préparé et expédié le jour de la sortie de cet article, hors dimanches et jours fériés, dans la limite des stocks disponibles.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages128
  • Date de parution09/07/2026
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.19 kg
  • Dimensions15,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-494087-14-9
  • EAN9782494087149
  • ÉditeurCommunio

Résumé

Peut-on justifier l'appropriation privée des biens de ce monde commun ? A l'heure où l'extension de la propriété menace les équilibres écologiques, géopolitiques et familiaux de nos sociétés, il est tentant de s'en tenir à l'opposition frontale entre les réponses " chrétienne " et" libérale " à cette question : don de la création contre res nullius disponible à l'appropriation privée , bien commun et partage contre individualisme possessif , valeur d'usage contre possession sans finalité.
Pourtant, les " libéraux " classiques étaient pour une large part les héritiers du dominium scolastique. Léon XIII défendait comme eux un droit " naturel " et " sacré " à la propriété, au-delà de l'héritage thomasien auquel il se réfère. De surcroît, l'invitation au" partage " constitue paradoxalement l'expression la plus pure du capitalisme sauvage, lorsqu'elle s'applique aux données personnelles ou aux enfants.
Une clarification de la critique catholique de la propriété libérale s'impose donc.