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Archéologie du Midi médiéval N° 39, 2021
Les forts villageois du Sud-Ouest de la France (XIVe-XVIIe siècle)
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- Nombre de pages262
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids1.01 kg
- Dimensions21,0 cm × 29,7 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-918365-25-9
- EAN9782918365259
- Date de parution01/07/2022
- ÉditeurCAML
Résumé
Dans le monde rural du Moyen Age finissant, les communautés d'habitants, mais aussi la noblesse, ont été souvent mis à l'épreuve de divers épisodes guerriers, d'intensités variables, venant perturber la vie sociale et économique, à l'échelle locale ou régionale. A titre préventif, ou en réaction à de réels dommages commis sur les biens ou les personnes, il a fallu se prémunir de façon collective contre les effets indésirables des bandes armées, troupes organisées ou mercenaires démobilisés.
Les réponses à ces dangers ont consisté à trouver des terrains d'entente entre villageois et autorités seigneuriales, afin de faire émerger de nouvelles formes de fortifications capables d'offrir des protections efficaces contre des périls rémanents, avérés ou potentiels. Dans ce contexte d'autodéfense, les forts ou réduits villageois, tout comme certaines églises fortifiées, ont été souvent mis en oeuvre dans la seconde moitié du XIVe siècle et jusqu'au siècle suivant.
Ces espaces confinés et mis en défense, conçus comme des zones-refuges, ont connu sur le long terme des évolutions contrastées selon les cas, entre maintien plus ou moins complet de leurs parcellaires bâtis et disparition totale de leurs emprises. A l'échelle de la région toulousaine, considérée au sens large, cet ouvrage collectif tente de mesurer pour la première fois l'importance numérique de ce type de fortifications, mais aussi de mettre en lumière leur grande diversité de formes.
Adaptées à chaque situation locale, elles ont marqué de façon singulière les agglomérations ou les terroirs concernés, du point de vue monumental et planimétrique. Les forts villageois traduisent à leur manière ce qu'a pu être l'histoire des pouvoirs jusque dans les plus modestes seigneuries et communautés pendant le bas Moyen Age, voire au-delà. Un état de la recherche est présenté par aires régionales (Quercy, Rouergue, Albigeois, Toulousain, Gascogne centrale, Ariège, Aude).
Les données rassemblées permettent de proposer des éléments de synthèse, premiers jalons d'une réflexion appelée à être complétée et approfondie.
Les réponses à ces dangers ont consisté à trouver des terrains d'entente entre villageois et autorités seigneuriales, afin de faire émerger de nouvelles formes de fortifications capables d'offrir des protections efficaces contre des périls rémanents, avérés ou potentiels. Dans ce contexte d'autodéfense, les forts ou réduits villageois, tout comme certaines églises fortifiées, ont été souvent mis en oeuvre dans la seconde moitié du XIVe siècle et jusqu'au siècle suivant.
Ces espaces confinés et mis en défense, conçus comme des zones-refuges, ont connu sur le long terme des évolutions contrastées selon les cas, entre maintien plus ou moins complet de leurs parcellaires bâtis et disparition totale de leurs emprises. A l'échelle de la région toulousaine, considérée au sens large, cet ouvrage collectif tente de mesurer pour la première fois l'importance numérique de ce type de fortifications, mais aussi de mettre en lumière leur grande diversité de formes.
Adaptées à chaque situation locale, elles ont marqué de façon singulière les agglomérations ou les terroirs concernés, du point de vue monumental et planimétrique. Les forts villageois traduisent à leur manière ce qu'a pu être l'histoire des pouvoirs jusque dans les plus modestes seigneuries et communautés pendant le bas Moyen Age, voire au-delà. Un état de la recherche est présenté par aires régionales (Quercy, Rouergue, Albigeois, Toulousain, Gascogne centrale, Ariège, Aude).
Les données rassemblées permettent de proposer des éléments de synthèse, premiers jalons d'une réflexion appelée à être complétée et approfondie.




