SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
303 Arts Recherches Créations N° 67/2000
Abbaye royale de Fontevraud
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages266
- PrésentationBroché
- Poids0.1 kg
- Dimensions2,3 cm × 3,0 cm × 0,2 cm
- ISBN3357320004674
- EAN3357320004674
- Date de parution01/07/2000
- ÉditeurRevue 303
Résumé
Complexe architectural rare, bâti au milieu des Pays de Loire, Fontevraud fut d'abord un centre religieux puissant fondé par Robert d'Arbrissel au début du XIIe siècle. Première abbaye mixte dirigée par une femme, elle devint rapidement un haut lieu de prière et d'éducation pour les jeunes filles nobles, une nécropole pour les rois Plantagenêt, comme un refuge pour les malades et les nécessiteux. Mais celle qui fut surnommée la reine des abbayes, ne résista pas à la Révolution.
Abandonnée, ses trésors dispersés, on imagina la détruire. Napoléon Ier la sauva en la muant en prison. Mais comme l'avait été l'abbaye, la maison de force imaginée devait être un modèle du genre, un lieu de travail et de prière autant que de détention pour les hommes et les femmes. Toutefois ces belles idées furent de courte durée et Fontevraud devint un centre carcéral austère jusqu'en 1963. Depuis plus de quarante ans, Fontevraud est livrée aux mains des architectes et des historiens de l'art qui avec patience cherchent à recomposer le souvenir de l'abbaye comme à garder les traces remarquables du pénitencier.
Accueillant depuis 1975 le Centre culturel de l'Ouest, l'espace reste vivant et Fontevraud est aujourd'hui un haut lieu de culture.
Abandonnée, ses trésors dispersés, on imagina la détruire. Napoléon Ier la sauva en la muant en prison. Mais comme l'avait été l'abbaye, la maison de force imaginée devait être un modèle du genre, un lieu de travail et de prière autant que de détention pour les hommes et les femmes. Toutefois ces belles idées furent de courte durée et Fontevraud devint un centre carcéral austère jusqu'en 1963. Depuis plus de quarante ans, Fontevraud est livrée aux mains des architectes et des historiens de l'art qui avec patience cherchent à recomposer le souvenir de l'abbaye comme à garder les traces remarquables du pénitencier.
Accueillant depuis 1975 le Centre culturel de l'Ouest, l'espace reste vivant et Fontevraud est aujourd'hui un haut lieu de culture.









