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303 Arts Recherches Créations N° 115/2011
Jacques Demy
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- Nombre de pages96
- PrésentationBroché
- Poids0.505 kg
- Dimensions2,3 cm × 3,0 cm × 0,1 cm
- ISBN3357321101006
- EAN3357321101006
- Date de parution01/07/2011
- ÉditeurRevue 303
Résumé
Il y a deux raisons au moins pour revenir (« encore une fois ! » entendra-t- on) sur l’oeuvre de Jacques Demy à l’occasion de ce numéro de la revue 303. La première, simple et sincère, repose sur l’envie de nous joindre à l’hommage qui accompagne le vingtième anniversaire de sa disparition. La seconde vient contrarier un avis répandu qui s’étonnerait au premier coup d’oeil de la rareté des études consacrées à son oeuvre : trois ouvrages, deux revues, des analyses critiques éparpillées, des travaux universitaires mal connus.
Alors qu’Éric Rohmer et Claude Chabrol, deux autres de la Vague, ont récemment quitté la scène, la voie tracée par Jacques Demy dans notre cinématographie déstabilise par son étrange originalité. D’abord à la périphérie d’une génération (Godard, Truffaut, Rivette, Varda, Rozier, Resnais, Marker, Pollet…) qui allait comme aucune autre bouleverser les repères d’une carte figée, son oeuvre suscite par la suite une négligence polie, d’ordinaire réservée à la veine prodigue d’un cinéma populaire des plus ordinaires.
Ce numéro tente humblement de saisir quelques traits de cet imaginaire, à ses sources biographiques et cinéphiliques d’abord, aux points d’origine constitués par ses tout premiers films ensuite.
Alors qu’Éric Rohmer et Claude Chabrol, deux autres de la Vague, ont récemment quitté la scène, la voie tracée par Jacques Demy dans notre cinématographie déstabilise par son étrange originalité. D’abord à la périphérie d’une génération (Godard, Truffaut, Rivette, Varda, Rozier, Resnais, Marker, Pollet…) qui allait comme aucune autre bouleverser les repères d’une carte figée, son oeuvre suscite par la suite une négligence polie, d’ordinaire réservée à la veine prodigue d’un cinéma populaire des plus ordinaires.
Ce numéro tente humblement de saisir quelques traits de cet imaginaire, à ses sources biographiques et cinéphiliques d’abord, aux points d’origine constitués par ses tout premiers films ensuite.

