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Mickaéline Cuny

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 8 sur un total de 16
Sophie et la princesse des loups
Avis posté le 24/09/2013
  • Passionnant
  • russie
  • Merveilleux
un magnifique conte jeunesse
J'ai eu très envie de le lire, même s'il était classé jeunesse, pour la petite histoire, sur leur site Cultura a rangé ce livre dans la catégorie des 5-7 ans ! Toutes les nuits, Sophie fait le même rêve, elle est au milieu d'une grande forêt enneigée, son père lui chante une chanson qu'elle aime beaucoup, mais dont les paroles lui échappent, ils observent une femme très belle, recouverte de fourrure, et dont les reflets enneigés brillent comme des diamants. Puis l'image de son père s'évanouit et lorsque Sophie se retourne la femme s'est transformée en loup. C'est le moment où elle se réveille dans cette chambre froide de pensionnat anglais. Sophie n'est pas brillante, elle préfère laisser cela à son amie Marianne, et, elle est loin d'avoir le charme et la beauté de Delphine "On dirait une princesse". Non, son vrai talent à elle, c'est l'invisibilité. "Elle pouvait passer devant la plupart des profs sans qu'ils remarquent vraiment sa présence". Tout le monde l'ignore, orpheline, elle n'a plus de familles, quant à sa tutrice, elle préfère payer la pension, plutôt que d'avoir Sophie "dans ses jambes". Mais Sophie a un rêve, La Russie, là où son père rêvait de l'emmener. Alors quand son vœu le plus cher se réalise, Sophie est aux anges, mais le rêve ne virera-t-il pas au cauchemar ? Ce roman jeunesse est un vrai conte. Je m'étais préparé mentalement à le lire avec des yeux d'enfants. Mais je reconnais que c'était bien inutile, dès les premiers mots, j'étais conquise par la plume de Cathryn Constable, à une ou deux tournures de phrases prêtes. Oubliant un instant que l'histoire s'adressait à un jeune public. L'écriture poétique m'a emmené dans ces grands espaces blancs, elles n'étaient pas trois, dans le train, et le palais, mais quatre avec moi. Trois amies, trois petites filles totalement différentes et qui se complète. Marianne l'intello, Delphine la "poupée Barbie" et Sophie qui est... Sophie et juste Sophie et qui va se révéler petit à petit au cours du récit. Brave, forte, généreuse. Une âme pure. On s'attache à ce trio, même si parfois, on a envie de secouer Sophie, devant sa crédulité, mais même si le palais est délabré, même si la princesse Volkonski est parfois cruelle, voir limite méchante, Sophie continue de l'admirer. C'est la première personne qui semble s'intéresser réellement à elle. Et pour cause ! Les personnages secondaires m'ont beaucoup plus également. Cependant, j'ai deux regrets, les loups n'ont pas autant de présence que je me l'étais imaginé. Et la fin est bien trop abrupte, je l'aurai aimé plus détailler, là, je suis restée un peu sur ma faim. En conclusion : Un merveilleux conte jeunesse, bien écrit, pour tous les fans de "la petite princesse" de Frances Hodgson Burnett (princesse Sarah), ou tout simplement celles qui aiment les contes de fées. Le scénario était prévisible d'avance, mais c'était un vrai bonheur de le lire. Et même un coup de cœur, un peu de douceurs dans ce monde de brute, de temps en temps ça ne fait pas de mal.
Troisième humanité Tome 1
Avis posté le 20/09/2013
  • Inattendu
  • Surprenant
un premier tome correcte
J'ai l'habitude de dire qu'avec Bernard Werber c'est tout bon ou tout mauvais. Dès les premières pages, j'étais conquise, ravie de retrouver la famille Wells, mais Edmond, fait place ici à son petit-fils David, lui aussi passionné par l'extrêmement petit. David va être engagé par Natalia Ovitz, chargée d'une section secrète de la Défense française, son but, sauver le monde. Car à travers son héros, Weber nous passe un message fort et puissant, une prise de conscience, nous sommes beaucoup trop nombreux et beaucoup trop irrespectueux de notre planète, la tuant à petit feu. La plume et le style sont toujours aussi plaisants, le récit s'entrecoupe comme à son habitude par l'encyclopédie d'Edmond Wells, mais là, l'originalité suprême, est de donner, une conscience et une voie, à la terre, qui nous donne son ressentit, et son histoire, telle qu'elle l'a vécue. Pourtant, j'y ai décelé beaucoup de longueur, je me suis même demandée si je n'allais pas l'abandonner. Puis sont arrivé les Emachs, et le roman à repris un second souffle, avec une fin magnifique. Quant aux personnages, ils sont plutôt attachants, David à beau faire partie de la famille Wells, il me fait surtout penser à Michael Pinson, autre personnage récurent de Werber. En conclusion : Un roman captivant qu'y demande qu'on lui laisse un peu de temps, comme pour toute recherche en fait. C'est avec plaisir que je lirai la suite.
Deux petits pas sur le sable mouillé
Avis posté le 16/09/2013
  • Triste
  • Emouvant
  • Bouleversant
une merveille
Ce livre témoignage, est magnifique, alors que l'on pourrait s'attendre à un condensé d'apitoiements, Anne-Dauphine Julliand réussie le tour de force de nous partager son malheur sans tomber dans le mélo. Bien au contraire, c'est une grande leçon d'Amour et de courage. Tout commence un jour d'été, alors que Anne-Dauphine, regarde les pas de Thaïs, alors âgé de presque deux ans, qui laissent une étrange marque légèrement écartée. Le jour de ses deux ans le couperet tombe, thaïs est atteinte d'une leucodystrophie métachromatique. Elle est condamnée. Alors qu'Anne-Dauphine Julliand a toutes les raisons de s'apitoyer, sur son sort, au contraire, elle décide de ne pas renoncer et s'efforce de vivre au présent, sans anticiper l'avenir. Malheureusement, ce dernier la rattrape ! Lorsque l'auteure apprend la maladie de sa fille, elle est enceinte, de son troisième enfant. Quelques mois plus tard, elle donne naissance à sa seconde fille il s'avèrera que cette dernière sera également atteinte de leucodystrophie métachromatique. Jour après jour, elle nous raconte son combat et celui de ses petites filles, surtout, Thaïs, qui jusqu'au bout nous donnera une formidable leçon de courage. Que dire d'autre sinon qu'il est superbement bien écrit et se lit très vite. En conclusion : Ce livre est un condensé, d'amour, de solidarité et de courage. J'admire cette femme, je ne sais pas si dans de telles conditions, j'aurai eu autant de courage.