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Bouquinovore

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 8 sur un total de 13
    Nouvelles intimes, tendres et optimistes
    Malgré quelques histoires dont je n'ai pas trouvé un grand intérêt, ma note globale est plus que positive, Zidrou sait toucher ses lecteurs et nous offre chaque fois une histoire intimiste sans jamais s'approcher des frontières du voyeurisme. Il nous parle avec douceur de la vieillesse, la maladie et de l'amour, cet amour tendre que l'on a pour nos proches.
      Aux héros du quotidien
      J’ai découvert Zidrou avec la Bd Lydie écrit en collaboration avec Jordi Lafebre et c’est en toute confiance lorsque j’ai trouvé « Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes ? » dans les rayonnages de mon libraire, que je ne me suis pas laissé prier pour la ramener à la maison. Encore une fois, Zidrou nous offre un voyage dans l’intime, sans jamais faire de voyeurisme. Madame Hubeau, s’occupe seule de son fils âgé de 40 ans, Michel à eu un accident de voiture et depuis ce jour, il est resté dans son monde. Madame Hubeau grâce à son courage, son abnégation et son amour s’occupe jour après jour de son fils et ceci malgré les années qui passent. En lisant cette Bd, j’ai pensé à toute ces personnes héros du quotidien qui ont décidé de s’occuper d’un proche, d’un fils, d’un conjoint malade ou bien handicapé, ces héros de l’ombre a qui on ne pense pas assez souvent. En pensant a ces personnes, cela m’a aussi fait penser à la nouvelle loi sur l’avortement en Espagne, où il est de nouveau interdit d’avorter même si le futur enfant à une mal formation, un handicape. Cette nouvelle loi signifie-t-elle qu’il y aura de plus en plus de personne comme Madame Hubeau que ce soit leur choix ou non. Encore une fois Zidrou à réussit à me mettre la larme à l’œil, et même si vous n’êtes pas très Bd, je vous recommande celle –ci qui est facile à lire.
      Etienne regrette
      Avis posté le 09/01/2014
        Une remise en question et une belle amitié
        « Fusain est un con. » , professeur de philosophie, la cinquantaine découvre ce graffiti, il ne lui manquait plus que cela pour remettre en question son être, sa vie, ce qu'il fait et pourquoi. Ce graffiti, soigneusement gravé dans le bois, va être la goûte de trop et entrainera Etienne Fusain à quitter travail, enfant et femme pour retrouver son meilleur ami Denis et vivre avec lui une parenthèse à sa vie. Sénanque nous raconte l'histoire d'un homme qui se remet en question lui-même, mais aussi son quotidien de prof, sa femme, sa fille avec qui il n'arrive plus à communiquer, il regrette. Malgré un thème difficile et grave Sénanque nous offre une belle histoire d'amitié entre deux hommes, qui pourtant semble tellement différents, Étienne prof, marié avec enfant et Denis médecin et célibataire. Et apparaît cette Lily qui est encore une fois son opposé, un bout de femme qui respire la joie de vivre. Ce roman ne fera peut-être pas partie de mes coups de cœur pour cette nouvelle année, mais j'ai pris un malin plaisir à suivre Étienne et ses deux compères à la recherche du bonheur.
        Neveu d'Hitler
        Avis posté le 17/11/2013
          Neveu d'Hitler
          Neveu d'Hitler, l'enfer en héritage est un roman comme son titre le laisse entendre sur la Seconde Guerre Mondiale. Beaucoup me diront encore un... Certes, mais il faut reconnaitre que l'auteur à fait un travail de recherche impressionnant. Le roman est entrecoupé de recadrages historiques qui sont toujours en rapport avec le roman. En lisant ce livre, j'ai eu l'impression de lire un roman d'aventures. Macabre certes mais un roman d'aventures, le jeune August part travailler à Berlin chez son oncle Eloise, demi-frère du Führer, pour une série de circonstances, August tombera amoureux, sera prit pour un Juif, torturé, envoyé au camp de concentration d'Auschwitz, travaillera dans les commandos de patate, en cuisine, dans un Sunderkommando (commando chargé de l'incinération des déportés), au Kanada et finira par s'évader avec un petit groupe, pour se retrouver au sein de l'Armée rouge, puis piège entre deux feux à la bataille de Bastogne... Cela fait peut-être beaucoup pour un seul homme. Mais, il faut rendre à César ce qui est à César, Bob Martin sait nous garder en haleine. Le seul gros bémol à ce roman est la fin. Je ne vous la raconterai pas, mais j'ai trouvé la conclusion à ce livre frustrante, loin d'être à la hauteur du livre.
            Enfin une relève pour Astérix et Obélix
            Mea culpa ! Avant de commencer cette Bd, j'étais parti avec le préjugé : c'était mieux avant ! Certes cela pouvait être mieux avant, mails il faut rendre à Ce´sar ce qui est à César, Conrad et Ferri ont sut garder l'esprit et l'humour des premiers Astérix et Obélix. Il est impossible de reprocher aux auteurs d'avoir fait une pâle copie de leurs aînés. On retrouve comme à l'époque des personnalités caches sous l'apparence de Pictes, des jeux de mots comme noms de personnages tels que Mac Oloch, Mac Mini ou bien encore Mac Abbeh... Cependant, il semblerait que la tendance soit à une diminution des baffes aux Romains ou bien aux Pirates, ce qui serait en soit mon seul petit regret... Le cœur de l'œuvre et respecter, l'humour est similaire, Astérix et Obélix sont toujours les mêmes. Dans ce nouvel opus, le 35eme pour être précis, on découvre le peuple des Pictes, qui sont l'équivalent de nos Écossais d'aujourd'hui, vivant au bord du lac du Loch Ness. Un complot, des vrais méchants et de vrais gentils et une histoire d'amour qui comme toujours avec nos gaulois finira bien. Enfin je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir le 35eme album d'Astérix et Obélix. Ah oui j'oubliais, Obélix n'est pas gros... Enfin je dis ça au cas où vous en douteriez....