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Noemie Petit Lips

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 8 sur un total de 50
Nos étoiles contraires
Avis posté le 08/05/2013
    un coup de coeur
    Face aux critiques pratiquement unanimes pour dire que ce livre est génial, j'ai eu peur d'être déçue. Il n'en est rien, j'ai passé un superbe moment, c'est un livre magnifique. Hazel, jeune fille de seize ans, est atteinte d'un cancer des poumons. Elle est condamnée mais un traitement expérimental et une bombonne à oxygène lui permettent de stopper l'évolution de la maladie pour un temps. Combien de jours, de semaines, de mois exactement ? Elle ne le sait pas et vie au jour le jour. Ses parents insiste pour qu'elle fasse partie d'un groupe de soutien pour jeunes cancéreux. Hazel n'y va pas forcément de bon coeur, mais c'est l'occasion pour elle de voir son ami Isaac (atteint d'un cancer des yeux) et c'est là qu'elle va faire la connaissance d'Augustus (un malade en rémission). Je me suis complètement laissée embarquée par l'écriture de John Green, par l'histoire d'Hazel et d'Augustus. Malgré un thème pas facile, j'ai beaucoup souris tout au long de ma lecture. Hazel a un esprit incroyable, de même qu'Augustus. « Nos étoiles contraires » n'est pas un roman larmoyant ni glauque, même si j'avoue avoir pleuré. C'est avant tout un roman bourré d'émotions (joyeuses ou non) et de vérités. Je suis tombée amoureuse de cette histoire et de ses personnages. Le duo formé par Hazel et Augustus est tout simplement excellent. Leurs dialogues, leurs aventures, tout m'a charmée. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et m'ont également beaucoup touchée. « Nos étoiles contraires » m'a fait penser à « La fille qui ne croyait pas aux miracles » de Wendy Wunder (que j'avais adoré). Ce sont d'ailleurs deux romans que je vous conseille très fortement !
    BZRK Tome 1
    Avis posté le 03/02/2013
      je n'ai pas vraiment adhéré à ce thriller sur fond de science-fiction
      Sadie et Noah sont deux adolescents dont la vie va être bouleversée à jamais. Sadie est une jeune américaine de dix-sept ans qui perd brutalement son père et son frère dans un crash d'avion. Noah est un adolescent anglais dont le frère est interné dans un hôpital psychiatrique. Leurs destins vont se retrouver liés lorsque l'organisation BZRK va entrer dans leurs vies. Ils découvrent alors qu'un complot se trame, visant les plus hauts chefs d’États. Leurs ennemis sont dirigés par les jumeaux Armstrong, et utilisent des armes particulières : des nanobots. Pour leur faire face, les agents de la BZRK utilisent des biobots. Dans ce roman, il est donc question d'un voyage au coeur du minuscule, d'une guerre aux armes originales puisqu'elles sont invisibles à l'oeil nu. Le concept est certes original et le récit ne manque pas d'action, cependant je suis arrivée difficilement au bout de ma lecture. En effet, je n'ai pas du tout été captivée par l'histoire, j'ai vécu tout cela avec une certaine distance. L'univers de Michael Grant m'a semblé trop riche en informations. L'auteur utilise beaucoup de jargon scientifique, au point que c'en est indigeste. Le récit est peuplé de très longues descriptions « à l'intérieur de la viande », pour reprendre l'expression utilisée, et cela accentue la confusion face aux tonnes d'informations. Quant aux personnages, j'avoue que je n'ai pas pu m'y attacher. Les deux adolescents au coeur du roman n'ont pas su m'émouvoir. Pourtant, ils ont traversé des moments difficiles. Il en va de même pour la multitude de personnages secondaires. Je ne leur ai pas trouvé un charisme particulier. L'auteur a une plume particulière, avec des dialogues et expressions un peu trop "jeunesse" à mon goût. A vrai dire, je ne vois pas l'utilité d'employer des abréviations de type SMS, ni un langage par moments si familier. Pour exemple, page 152, j'ai tiqué sur « Elle pensait qu'y avait kekchose ». L'écriture de l'auteur n'est pas forcément désagréable en soi, mais ce n'est pas mon style. Peut-être qu'il s'agit tout simplement de la traduction ? Pour conclure, je n'ai pas vraiment adhéré à ce thriller sur fond de science-fiction. Le style familier, les longues descriptions et les personnages auxquels je n'ai pas accroché n'ont pas aidé à me plonger complètement dans l'histoire. Sans doute ce roman trouvera-t-il davantage de succès auprès des fans de pure science fiction. Personnellement, j'y suis restée insensible.
        Ce premier tome est sympathique et nous immerge complètement dans l'Angleterre du quinzième siècle
        Randall se voit récompensé par le roi Henri VII pour sa fidélité et son habileté au combat. Il devient alors sir Randall Braesford, et le roi lui donne lady Isabel Milton comme épouse. On dit qu'une étrange malédiction pèse sur Isabel et ses soeurs, surnommées les Trois Grâces. Quiconque tentera un mariage sans amour avec elles se verra terrassé par la mort ou un quelconque désastre. Cependant, il est impossible pour Isabel et Randall de passer outre la volonté du roi d'Angleterre. Le mariage aura bien lieu. C'est alors que sir Braesford est accusé du meurtre du nouveau-né de la maîtresse française du roi, et emmené à Westminster avec Isabel pour y être jugé. J'adore l'histoire de la dynastie des Tudors, et Jennifer Blake a réussi à m'immerger complètement dans cette période. À l'issue de la Guerre des Deux-Roses qui opposait les Lancastre et les York, Henri VII est couronné et devient ainsi le premier Tudor. Dans un souci d'asseoir son autorité, il ne peut passer outre les accusations qui sont portées à l'encontre de son ami sir Braesford. J'ai été charmée par cette histoire de complots et de tensions à la Cour. L'histoire devient encore plus prenante dès l'instant où Isabel prend les choses en main, bien décidée à découvrir la vérité sur cette horrible histoire. L'histoire d'amour ne m'a pas transportée outre mesure. Cela ne tient pas au couple puisque j'ai beaucoup aimé les personnalités de Randall et d'Isabel. La relation entre les deux personnages principaux se construit petit à petit, au fil des pages, mais à mon sens, ce n'est pas la partie la plus intéressante du livre. J'ai largement préféré l'enquête sur l'affaire de Randall. Les personnages secondaires ne sont certes pas au centre du récit, mais ils ont tous leur place. J'ai beaucoup apprécié la mère du roi, lady Margaret, et l'écuyer de Randall. Quant aux demi-frères d'Isabel et Randall, j'ai tout simplement adoré les détester. Ils sont complètement ignobles et illustrent tout à fait le genre de nobles filous que l'on devait souvent croiser à l'époque. Ce premier tome est sympathique et nous immerge complètement dans l'Angleterre du quinzième siècle. Je regrette juste de ne pas avoir été vraiment charmée par la romance.