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Aelinel

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 8 sur un total de 382
L'Empire du Léopard
Avis posté le 13/01/2020
  • Gunpowder fantasy
Coup de coeur!
En ce moment, je suis à la recherche de romans de Fantasy originaux qui sortent des sentiers battus et du cadre traditionnelle inspiré par notre Moyen Age. Et c’est exactement ce que j’ai trouvé dans L’empire du Léopard, un roman de Flintlock Fantasy qui fait référence à plusieurs périodes de notre Histoire : - les civilisations mésopotamienne et égyptienne de l’Antiquité pour l’organisation sociale, économique et architecturale de l’Empire du Léopard. - la découverte des Amériques aux XVème et XVIème siècle. - l’avancée technologique du XIXème siècle. Malgré les 600 pages de ce one shot, je n’ai pas vu le temps passer : l’écriture d’Emmanuel Chastellière est fluide et immersive, son univers bien développé (que ce soit au niveau du contexte social et politique ou du territoire géographique), son intrigue haletante (on a tous très envie de découvrir cette fameuse cité mythique de Tichgu!) et ses personnages très travaillés d’un point de vue psychologique. Mention spéciale d’ailleurs pour Cérès Orkatz, le colonel de l’armée de Cortellan qui va mener ses troupes à travers la jungle pour se rendre dans le fameux Empire du Léopard. Elle s’avère être un personnage féminin compétent, fort et charismatique qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Pour toutes ces raisons, L’empire du léopard a été l’un de mes coups de cœur 2018!
Port d'âmes
Avis posté le 20/02/2017
    Port d'Ames de Lionel Davoust
    J'ai découvert Port d'âmes dans le cadre de la Soirée de l'Imaginaire à la Librairie Décitre de Grenoble, le 26 Janvier dernier. A cette occasion, je n'avais lu qu'une centaine de pages du roman lorsque j'avais rencontré son auteur, Lionel Davoust. A sa question, « Qu'est-ce que vous pensez de mon livre ? », je me suis sentie prise de court mais j'avais tiré les leçons de l'année dernière (en gros, j'avais dit à Matthieu Rivero que je m'étais ennuyée à la lecture de son roman Or et nuit… Sans commentaires…). Plus diplomate cette année, j'ai donc répondu que je n'aimais pas le personnage principal mais que je trouvais l'univers développé très intéressant. Une centaine de pages sur un roman qui en fait 500, c'était en effet un peu prématuré pour juger de l'ensemble de l'oeuvre. Car, Port d'Âmes s'est révélé être une excellente surprise mais non exempt de défauts. A 22 ans, Rhuys vient tout juste de débarquer dans la cité franche d'Aniagrad. Enfin libéré de 8 ans de servitude en tant que matelot pour éponger les dettes de sa famille, il est bien décidé à commencer une nouvelle vie. En premier lieu, il souhaite profiter des plaisirs offerts par la Ville et fait la rencontre d'une mystérieuse jeune femme sur le Marché qui lui vend des fragments de son âme. Puis dans un second temps, il compte reconstituer le prestige de sa famille. En effet, issu de l'aristocratie rhovellienne, il semblerait que son père bien que ruiné, ait réussi à sauvegarder un petit pécule. Avec ce premier fond, Rhuys investit dans la société d'un ancien associé de son père, Edelcar Menziel. Mais, tout le monde ne voit pas d'un bon oeil son ascension récente et cela commence à lui attirer quelques ennuis. Très honnêtement, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le roman dans un premier temps. En effet, le personnage principal Rhuys ne m'a pas paru très sympathique. En cause, son caractère un peu hautain de jeune premier très conscient de ses qualités et son idéalisme qui le rendaient un peu benêt. Sur ce point, je rejoins d'ailleurs la réflexion de Relax67 : huit années de servitude auraient dû normalement lui faire rentrer du plomb dans la tête et saper son état d'esprit utopiste. On imagine aisément que les autres matelots issus d'une modeste condition, ont probablement dû lui faire payer ses origines aristocratiques. Heureusement, Rhuys évolue de manière très positive au fil du roman car il devient même désabusé suite aux nombreuses épreuves qu'il a traversées. le style d'écriture m'a également un peu gêné. Si je reconnais qu'il est indéniablement de qualité et très étoffé, en revanche, il m'a semblé manqué de fluidité. J'ai décroché à de nombreuses reprises et cela jusqu'à la fin du roman. L'intrigue est également émaillée de longueurs qui ont beaucoup nui à ma lecture et je reste persuadée que cent voire cent-cinquante pages de moins auraient suffi à rendre le récit bien plus efficace. Passé cela, Port d'Ames possède de nombreuses qualités : Les personnages secondaires sont bien plus intéressants que Rhuys. Je pense ainsi au négociant Khartari, l'associé de Menziel. Il est intelligent et n'est pas dupe du jeune homme. J'ai également beaucoup apprécié ses joutes orales. Cassian possède aussi beaucoup d'intérêt à mes yeux : fin limier, droit, calculateur et machiavélique. J'adore ce genre de personnage et je n'ai pas pu m'empêcher de voir dans ce rôle, l'interprête de Tywin Lannister dans Games of Thrones, Charles Dance. Enfin, Port d'Âmes possède un background extrêmement développé et complexe. C'est très plaisant. La ville d'Aniagrad elle-même n'est pas un simple décor. Elle participe directement à l'intrigue. Quant au reste, l'univers d'Evanégyre semble déjà posséder toute une Histoire, une géographie préexistante, des relations diplomatiques et commerciales, une économie, un système politique représentatif, etc… Cela donne beaucoup de relief et de consistance à l'ensemble. L'esthétisme du roman m'a également beaucoup fait penser au XIXème siècle anglais (période que j'adore), à l'aune du développement industriel amorcé par l'électricité puis par le pétrole. En conclusion, Port d'Ames n'est pas un roman facile à appréhender. Son écriture de qualité peut parfois manquer de fluidité et les quelques longueurs peuvent faire décrocher le lecteur. C'est dommage, car je ne suis pas passée loin du coup de coeur. En effet, l'univers très développé d'Evanégyre et les personnages hauts en couleur donnent de l'intérêt à ce roman et en font une belle découverte. Je ne manquerai donc pas de lire d'autres romans de Lionel Davoust dans le même univers d'Evanégyre, semble-t-il mais à des époques différentes.
    Elinor Jones Tome 1
    Le Bal d'hiver
    Avis posté le 28/08/2014
    • Passionnant
    • XIXe siècle
    • Merveilleux
    • Atelier couture
    Gros coup de coeur!
    J'ai connu l'auteure des dessins avec Harfang qu'elle a sorti il y a peu et j'avais déjà eu un gros coup de cœur. Dans Elinor Jones, j'ai adoré les détails des costumes et des décors, la colorisation est également magnifique et me fait penser à de l'aquarelle. Quant au scénario, j'ai trouvé cela très soigné et documenté, sans temps mort et teinté de suspense : les apparences sont trompeuses! J'ai été agréablement surprise par cette bande dessinée : je pense même l'offrir pour un anniversaire. J'ai hâte de découvrir les deux tomes suivants.
    Beautiful stranger
    Note donnée le 25/08/2014
    Dragon rouge
    Avis posté le 19/08/2014
    • Terrifiant
    • XXe siècle
    Dans la même lignée que Le silence des Agneaux
    J'avais lu, il y a quelques mois, un autre roman de cet auteur Le silence des agneaux et j'avais tout bonnement adoré! Pourtant ce n'est pas mon style de lecture habituel. J'ai donc réitéré avec Dragon Rouge de Thomas Harris et conjointement, j'ai visionné la série éponyme (qui s'en inspire librement). Et bien, je n'ai pas du tout été déçue. J'ai retrouvé le même style d'écriture efficace, la précision des détails et la découverte de ce monde si particulier (pour ne pas dire fascinant et effrayant!) du Silence des agneaux. Du coup, je me lance dans le troisième tome : Hannibal.