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TerKo

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 4 sur un total de 4
    Un elixir pour les neurones
    Cet ouvrage d'Aurélien Berlan est consacré à rappeler ce que pourrait être la liberté pour le camp de la décroissance et de l’anticapitalisme. La liberté ce n’est pas la délivrance mais c’est l’autonomie. Son livre est fort logiquement construit en 3 temps : 1- Expliquer la conception libérale de la liberté comme délivrance. 2- Dénoncer cette reprise de la conception libérale par le camp même de l’émancipation. 3- Car si la liberté n’est pas délivrance, c’est qu’elle est autonomie. Parce qu’il n’y a pas de liberté comme délivrance (matérielle) sans domination comme pouvoir (politique) de faire faire. Je ne vous cache pas que j'ai adoré cette proposition inspirante même si je considère que dans toutes ces propositions d'autosuffisance, d'autoproduction et d'ancrage local il manque cette notion macroscopique de la division du travail . Biorégionalement j'adère à cette proposition proche du communalisme à la Bookchin, macrocospiquement il manque à mon avis une institution de la classe révolutionnaire à la Friot. En toute état de cause je vous recommande vivement la lecture de cet excellent et stimulant ouvrage.
    Cet ouvrage d'Aurélien Berlan est consacré à rappeler ce que pourrait être la liberté pour le camp de la décroissance et de l’anticapitalisme. La liberté ce n’est pas la délivrance mais c’est l’autonomie. Son livre est fort logiquement construit en 3 temps : 1- Expliquer la conception libérale de la liberté comme délivrance. 2- Dénoncer cette reprise de la conception libérale par le camp même de l’émancipation. 3- Car si la liberté n’est pas délivrance, c’est qu’elle est autonomie. Parce qu’il n’y a pas de liberté comme délivrance (matérielle) sans domination comme pouvoir (politique) de faire faire. Je ne vous cache pas que j'ai adoré cette proposition inspirante même si je considère que dans toutes ces propositions d'autosuffisance, d'autoproduction et d'ancrage local il manque cette notion macroscopique de la division du travail . Biorégionalement j'adère à cette proposition proche du communalisme à la Bookchin, macrocospiquement il manque à mon avis une institution de la classe révolutionnaire à la Friot. En toute état de cause je vous recommande vivement la lecture de cet excellent et stimulant ouvrage.
      La tansition écologique n'est plus d'actualité...
      Ce bouquin démontre comment le capitalisme a réussi à sacraliser la croissance, comment cette dernière nous conduit à notre perte et comment devrions-nous envisager la transformation radicale de nos sociétés afin de limiter la casse...
      Ce bouquin démontre comment le capitalisme a réussi à sacraliser la croissance, comment cette dernière nous conduit à notre perte et comment devrions-nous envisager la transformation radicale de nos sociétés afin de limiter la casse...
        La simplicité volontaire est-elle vertueuse ?
        Faites-vous votre propre idée en lisant cet excellent roman " d'anticipation "...
        Faites-vous votre propre idée en lisant cet excellent roman " d'anticipation "...
        Ce pays que tu ne connais pas
        Avis posté le 2019-04-06
          Un roman, plusieurs révélations, deux confirmations!
          Un roman qui se dévore d'une seule traite, simple, basique et efficace (au sens noble de ces termes). Plusieurs révélations concernant le parcours privilégié et hors sol de M. Personne. Car oui: Il s'appelle Macron mais son nom est Personne (N'importe quel autre laquais de la caste aurait pu jouer ce rôle). - Personne l'élu de l'oligarchie. - Le pouvoir médiatique au service de M. Personne. - Le pouvoir des juges au service de M. Personne. - Le Monsieur Va-tout de l'oligarchie. 1ère confirmation: M. Personne ne nous déçoit pas, il n'est ni très brillant ni un intellectuel comme les media ce sont appliqués à nous le présenter, certes c'est un bon séducteur et un bon manipulateur, des aptitudes qu'il a cultivé à l'ENA, à la commission Attali, à la banque Rothschild et en tant que ministre de l'économie sous Hollande. M. Personne n'est donc jamais sorti du cocon des institutions, ceci expliquant probablement sa propension au mépris du peuple "les gens qui ne sont rien" et à la dérive autoritaire tel un petit prince trop gâté qui ne saurait souffrir une quelconque opposition politique. L'oligarchie en viendra à regretter le choix de Personne tant le pouvoir semble lui avoir monté à la tête (#Hubris), sa haine du peuple semble viscérale, il n'arrive pas à la contenir, à tel point qu'on pourrait le penser mégalo-$ociopathe! Certain comme Juan Branco dans son roman « Contre Macron » émet même la thèse que « Le Macronisme est une nouvelle variante du fascisme, et il nous faudra avoir la plus grande attention à la façon de débrancher ces êtres de nos institutions au moment du changement démocratique nécessaire et qu'ils chercheront compulsivement à éviter. » 2ème confirmation: l'auteur François Ruffin ne nous déçoit pas non plus, on ressent dans ce livre son âme humaniste et sincère tel que nous le connaissons dans ces différentes interventions à l'Assemblée nationale quand il défend l'intérêt commun et notamment celui des plus démunis. Cet Homme de combat ne joue pas de rôle, il est lui même, il nous représente avec conviction et ferveur. Je n'ose imaginer son agenda tant il est de tous les combats contre les injustices et le misérable avenir que nous prépare cette caste d'élites privilégiés. Un Homme politique (au sens noble du terme encore une fois) humble et sincère d'ailleurs très bien accueilli lors de son "roadmovie" sur les rond-points Gilets Jaunes (un mouvement qui se déclare pourtant apolitique). Tout comme celle des Gilets Jaunes qu'il a filmé dans « J'veux du soleil ! », sa dignité et son intégrité transpirent de sa personne et de ces écrits. Nous voudrions avoir 300 députés de sa trempe à l'Assemblée nationale, bravo et merci François ! C'est bientôt le printemps, et si on s'y mettait tous!
          Un roman qui se dévore d'une seule traite, simple, basique et efficace (au sens noble de ces termes). Plusieurs révélations concernant le parcours privilégié et hors sol de M. Personne. Car oui: Il s'appelle Macron mais son nom est Personne (N'importe quel autre laquais de la caste aurait pu jouer ce rôle). - Personne l'élu de l'oligarchie. - Le pouvoir médiatique au service de M. Personne. - Le pouvoir des juges au service de M. Personne. - Le Monsieur Va-tout de l'oligarchie. 1ère confirmation: M. Personne ne nous déçoit pas, il n'est ni très brillant ni un intellectuel comme les media ce sont appliqués à nous le présenter, certes c'est un bon séducteur et un bon manipulateur, des aptitudes qu'il a cultivé à l'ENA, à la commission Attali, à la banque Rothschild et en tant que ministre de l'économie sous Hollande. M. Personne n'est donc jamais sorti du cocon des institutions, ceci expliquant probablement sa propension au mépris du peuple "les gens qui ne sont rien" et à la dérive autoritaire tel un petit prince trop gâté qui ne saurait souffrir une quelconque opposition politique. L'oligarchie en viendra à regretter le choix de Personne tant le pouvoir semble lui avoir monté à la tête (#Hubris), sa haine du peuple semble viscérale, il n'arrive pas à la contenir, à tel point qu'on pourrait le penser mégalo-$ociopathe! Certain comme Juan Branco dans son roman « Contre Macron » émet même la thèse que « Le Macronisme est une nouvelle variante du fascisme, et il nous faudra avoir la plus grande attention à la façon de débrancher ces êtres de nos institutions au moment du changement démocratique nécessaire et qu'ils chercheront compulsivement à éviter. » 2ème confirmation: l'auteur François Ruffin ne nous déçoit pas non plus, on ressent dans ce livre son âme humaniste et sincère tel que nous le connaissons dans ces différentes interventions à l'Assemblée nationale quand il défend l'intérêt commun et notamment celui des plus démunis. Cet Homme de combat ne joue pas de rôle, il est lui même, il nous représente avec conviction et ferveur. Je n'ose imaginer son agenda tant il est de tous les combats contre les injustices et le misérable avenir que nous prépare cette caste d'élites privilégiés. Un Homme politique (au sens noble du terme encore une fois) humble et sincère d'ailleurs très bien accueilli lors de son "roadmovie" sur les rond-points Gilets Jaunes (un mouvement qui se déclare pourtant apolitique). Tout comme celle des Gilets Jaunes qu'il a filmé dans « J'veux du soleil ! », sa dignité et son intégrité transpirent de sa personne et de ces écrits. Nous voudrions avoir 300 députés de sa trempe à l'Assemblée nationale, bravo et merci François ! C'est bientôt le printemps, et si on s'y mettait tous!