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Natacha B.

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 7 sur un total de 7
Le Sixième Jour
Avis posté le 14/11/2018
    Le sixième jour ou comment pleurer ses tripes sur tant de beauté.
    Comment le décrire, ce roman qui est pour l'instant l'un des seuls à m'avoir fait pleurer toutes les larmes de mon corps ou en tout cas une bonne partie... J'exagère un peu sûrement mais c'est parce qu'en écrivant je revis, je revois. Revis mes émotions, revois la plume à tomber de beauté de cette grande Andrée Chedid. Revis l'histoire bouleversante de Saddika, la vieille lavandière qui, en cette période au Caire en 1947, fait tout pour sauver son petit-fils Hassan du Choléra. Le sixième jour, l'enfant guérira, il ne peut en être autrement, s'obstine Saddika. Parce qu'il s'agit du rêve de ce gosse, Saddika va montrer la mer à Hassan malade. J'ai voyagé et pleuré avec Saddika et Hassan, j'ai vu la mer d'Alexandrie avec eux. Voyez également le film éponyme du grand Youssef Chahine en 1986 avec la merveilleuse Dalida qui y est magistrale. Sans les petites longueurs que j'ai trouvées, ce livre serait parfait. Voir moins
    Le Sixième Jour
    Avis posté le 14/11/2018
      Le sixième jour ou comment pleurer ses tripes sur tant de beauté.
      Comment le décrire, ce roman qui est pour l'instant l'un des seuls à m'avoir fait pleurer toutes les larmes de mon corps ou en tout cas une bonne partie... J'exagère un peu sûrement mais c'est parce qu'en écrivant je revis, je revois. Revis mes émotions, revois la plume à tomber de beauté de cette grande Andrée Chedid. Revis l'histoire bouleversante de Saddika, la vieille lavandière qui, en cette période au Caire en 1947, fait tout pour sauver son petit-fils Hassan du Choléra. Le sixième jour, l'enfant guérira, il ne peut en être autrement, s'obstine Saddika. Parce qu'il s'agit du rêve de ce gosse, Saddika va montrer la mer à Hassan malade. J'ai voyagé et pleuré avec Saddika et Hassan, j'ai vu la mer d'Alexandrie avec eux. Voyez également le film éponyme du grand Youssef Chahine en 1986 avec la merveilleuse Dalida qui y est magistrale. Sans les petites longueurs que j'ai trouvées, ce livre serait parfait.
      Ma fille, Marie
      Avis posté le 27/08/2017
        Ma fille, Marie - de Nadine Trintignant.
        Ma fille Marie, c'est la douleur d'une maman, dont la petite poupée trop vite grandie mais si jolie, est morte à 40 ans, des coups de ce qui lui servait d'homme (Bertrand Cantat) et que Nadine Trintignant, la mère de Marie, nomme exclusivement et à juste titre, "meurtrier". Bien sûr, mais cette fois à tort, la maman effondrée se sent coupable, et demande : pardon, ma chérie, je n'ai pas compris, pardon, ma fille, je n'ai pas réagi assez vite. cri de douleur et d'amour, véritable claque, véritable prière à la cessation de ces violences conjugales; à lire et à méditer..