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LeCercleDes3Liseuses

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Les dernières notes et avis

Notes et avis 1 à 5 sur un total de 5
Adrien English Tome 1
Ombres funestes
Avis posté le 10/02/2017
  • peur
  • Enquête
  • policier
  • Adrien
  • frustrations
  • english
Le mystère avant tout
L’histoire débute sur la découverte du meurtre d’un ami d’Adrien. Sa vie bascule à ce moment–là quand certaines preuves remettent en doute sa version de la vérité face aux inspecteurs de police. Surtout avec Riordan, qui paraît un homme sans sentiment, le flic ultra chiant en fait. Moi je l’ai trouvé pénible par moment. C’était peut-être sa façon de se comporter face à Adrien, parce qu’il était troublé ? je sais pas. Pour clarifier les choses, Adrien n’arrive pas à rester en dehors de cette affaire, à laquelle il est plus au moins mêlé. Il mène donc sa propre enquête. Les pièces du puzzle se mettent en place à chaque page lue et plus on avance, plus on découvre la vie d’Adrien, jeune écrivain et libraire, ainsi que la relation qu’il avait avec son ami décédé et sa famille, sa maman qui l’aide à la librairie par exemple et plus encore. Dans ce premier tome si vous cherchez de la romance, passez direct votre chemin ! Car il n’y a clairement pas de romance dans le livre : l‘histoire est plus centrée sur l’enquête. Une enquête d’ailleurs assez minutieuse avec sa touche d’intrigue à la perfection . Mais cela n’empêche pas d’y trouver de légers troubles entre Adrien et Riordan. Oui Riordan semble être un homme dur, et pourtant au fond de lui c’est un nounours ( ça j’en suis certaine). Mais chaque fois qu’il était dans les parages je restais très méfiante avec lui, je sais pas, il est mystérieux et je restais sur mes gardes . Mais, paradoxalement, j’avais tellement envie d’en savoir plus sur lui que sur Adrien. De mon point de vue, leur relation peut paraître un peu spéciale, mais je suis plutôt satisfaite de la façon dont elle a été menée dans ce premier tome. Ça c’est le truc que j’aime dans un roman : qu’une histoire débute lentement pour nous laisser le temps de faire connaissance avec les personnages. ( Je sais je le répète encore et encore ) Ça… c’est le petit plus qui m’a donné envie de continuer ma lecture. L’intrigue est là et on ne s’ennuie pas. Malheureusement, j‘ai malgré tout trouvé des passages un peu trop longs. ( encore lol ) Pour ma part, j’ai passé un bon moment et j’ai hâte de voir la suite des aventures d ‘Adrien et Riordan (enfin j’espère que Riordan sera dans le tome 2 et qu’on en apprenne plus sur lui au passage). Je me procure la suite de cette saga prochainement ;). Donc si vous aimez les romans gay – hétéro- policier où l’intrigue et le mystère sont davantage mis en avant qu’une simple romance entre deux hommes que tout oppose, ce roman est fait pour vous
U4
Stéphane
Avis posté le 10/02/2017
  • stephane
  • angoisse
Bien :)
Petite précision : le concept de ces 4 romans est génial. Chaque roman porte le nom d’un personnage clé et suit son histoire durant cette étrange ‘fin du monde’. Il n’y a pas d’ordre dans les tomes, vous pouvez commencer par celui que vous voulez. J’ai choisi de vivre l’aventure « U4 » en compagnie de Stéphane… Lecture très agréable et prenante, qui nous tient en haleine jusqu’à la fin. C’est rafraîchissant de suivre une histoire comme celle-ci en France, surtout lorsqu’on connaît certains lieux cités dans le roman (Ici, Lyon). Vincent Villeminot ne s’embarrasse pas de détails superflus, il va droit au but et parvient à nous plonger dans l’action sans effort. Aucune longueur à déplorer, du pep’s, un peu de romance… de l’angoisse, aussi. Un bon roman ado qui se démarque un peu des autres, et ça fait du bien. En revanche, j’ai été un peu gênée par (et passez-moi l’expression) la Mary Sue attitude du personnage principal, à savoir Stéphane, qui est trop « intelligente » pour que ce soit crédible à la longue. Elle en devient agaçante. De même pour certains autres ados. Un peu too much niveau capacités de réflexion et d’adaptation dans ce monde apocalyptique. J’aurais peut-être aimé les voir en baver un peu plus, et en comprendre un peu moins… car après tout, ce ne sont que des « enfants » issus d’une génération choyée, qui font face au pire traumatisme de leur vie.