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Zones mortes
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- Nombre de pages155
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.175 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-9568700-1-2
- EAN9782956870012
- Date de parution11/05/2020
- ÉditeurBrook
- TraducteurEmilie Notéris
- PostfacierChris Kraus
Résumé
"J'ai rêvé que je me trouvais sur un navire en perdition. Il s'agissait d'un luxueux e paquebot à l'instar du Titanic. L'eau s'infiltrait doucement, les passagers et les passagères se savaient condamné-e-s. Allégresse et gaieté régnaient sur les deux ponts supérieurs, nous étions sur notre 31, nous mangions, buvions et rions, puisque bientôt nous ne serions plus. Une note d'hystérie planait néanmoins sur les réjouissances ; j'observais ici et là des choses étranges se dérouler comme dans un dessin de Grosz." .
L'éditeur en parle
Publié par les éditions Semiotext(e) en 1998 sous le titre Airless Spaces, Zones mortes est le premier roman de Firestone. Elle écrit ces courtes nouvelles alors qu'elle s'écarte progressivement d'une carrière d'activiste féministe et se trouve dans un état de plus en plus proche de l'asphyxie. Ces histoires sont celles de personnes en proie à la pauvreté presque institutionnelle de New York, mises en danger par des allers et retours entre hôpital psychiatrique et quotidien sclérosé.
Sur la quatrième de couverture de l'édition originale, on lit les mots de lu poète Eileen Myles : "Le vingtième siècle, qui m'est le plus familier, n'a pas fini d'exploser en particules de plus en plus minces. La fable radicale que nous conte de l'intérieur Shulamith Firestone s'infiltre en nous comme une fine pluie abrasive. Elle nous annonce une disparition orchestrée par l'institutionnalisation de ce siècle, qui nous dépouille de tout notre être jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne pour fermer la porte." L'édition en français que nous proposons ici, dans une traduction d'Emilie Notéris, est accompagnée d'un texte de Chris Kraus, autrice et première éditrice du livre.
Sur la quatrième de couverture de l'édition originale, on lit les mots de lu poète Eileen Myles : "Le vingtième siècle, qui m'est le plus familier, n'a pas fini d'exploser en particules de plus en plus minces. La fable radicale que nous conte de l'intérieur Shulamith Firestone s'infiltre en nous comme une fine pluie abrasive. Elle nous annonce une disparition orchestrée par l'institutionnalisation de ce siècle, qui nous dépouille de tout notre être jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne pour fermer la porte." L'édition en français que nous proposons ici, dans une traduction d'Emilie Notéris, est accompagnée d'un texte de Chris Kraus, autrice et première éditrice du livre.


