Oscar Coop-Phane signe un premier roman dans lequel il arpente les rues sales et pauvres de l'existence, dressant un portrait tendre mais sans concessions de ses habitants. Une belle découverte. Coline Hugel, Page des libraires.
Oscar Coop-Phane a lu Henri Calet et Emmanuel Bove, il a retenu leur prose modeste et bouleversante, mais il n'est pas un copieur, juste un amateur qui rend hommage à ses lectures.
Il écoute les solitaires des grandes villes, les perdants minuscules. Nanou, sa « vieille putain plumitive », dit qu'elle « esquinte le temps ». Oscar Coop-Phane n'a pas gâché le nôtre, de temps, en écrivant ce texte poétique et triste comme un dimanche solitaire. Christine Ferniot, Télérama.
On dirait des personnages de Calet errant sur les trottoirs de Bove [...] C'est beau, et surtout prometteur.
Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.
Le ton vif, syncopé, de cette galerie de portraits témoigne d'une belle maturité et d'une empathie certaine. Étonnant, pour un premier roman d'un auteur de 23 ans ! Marianne Payot, L'Express.
Parole de lecteur, Zénith-Hôtel est le meilleur premier roman de l'année. J.-P. Saccani, La Parisienne.
Ses observations, sa façon de recréer des "instants" en décrivant les sensations et les impressions qui s'y attachent sonnent, plus que juste, plein et profond.
Barbara Lambert, Point de vue.
Oscar Coop-Phane signe un premier roman dans lequel il arpente les rues sales et pauvres de l'existence, dressant un portrait tendre mais sans concessions de ses habitants. Une belle découverte. Coline Hugel, Page des libraires.
Oscar Coop-Phane a lu Henri Calet et Emmanuel Bove, il a retenu leur prose modeste et bouleversante, mais il n'est pas un copieur, juste un amateur qui rend hommage à ses lectures.
Il écoute les solitaires des grandes villes, les perdants minuscules. Nanou, sa « vieille putain plumitive », dit qu'elle « esquinte le temps ». Oscar Coop-Phane n'a pas gâché le nôtre, de temps, en écrivant ce texte poétique et triste comme un dimanche solitaire. Christine Ferniot, Télérama.
On dirait des personnages de Calet errant sur les trottoirs de Bove [...] C'est beau, et surtout prometteur.
Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.
Le ton vif, syncopé, de cette galerie de portraits témoigne d'une belle maturité et d'une empathie certaine. Étonnant, pour un premier roman d'un auteur de 23 ans ! Marianne Payot, L'Express.
Parole de lecteur, Zénith-Hôtel est le meilleur premier roman de l'année. J.-P. Saccani, La Parisienne.
Ses observations, sa façon de recréer des "instants" en décrivant les sensations et les impressions qui s'y attachent sonnent, plus que juste, plein et profond.
Barbara Lambert, Point de vue.