Jules Michelet (1798-1874), a profondément influencé les historiens du vingtième siècle, qui ont salué dans ses travaux un puissant renouvellement de la discipline. Introducteur, traducteur et commentateur de Giambattista Vico dans la culture française, il expose dès 1831 des vues très personnelles dans son Introduction à l'histoire universelle. Il commence en 1833 la publication d'une Histoire de France que complète à partir de 1847 une Histoire de la révolution française. Engagé dans les combats de son temps, hostile aux répressions de 1848 puis, en 1851, à Napoléon III, il participe aux combats républicains ce qui lui vaudra d'être destitué de ses fonctions de professeur au Collège de France en 1852.
Le Voyage en. Angleterre, accessible dans le Journal de Michelet, est pour la première fois offert au lecteur en édition séparée. Il est précédé d'une Introduction de Jean-François Durand, professeur de littérature française à l'Université Paul-Valéry de Montpellier.
Voyage en Angleterre. Août-septembre 1834
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages97
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.11 kg
- Dimensions13,0 cm × 19,0 cm × 0,9 cm
- ISBN2-911199-70-7
- EAN9782911199707
- Date de parution02/12/2005
- CollectionHors sujet
- ÉditeurSulliver
- PréfacierJean-François Durand
Résumé
En 1820, Jules Michelet commence à rédiger un journal où il relate entre autres, du 5 août au 5 septembre 1834, les principales étapes d'un voyage en Angleterre qui fut pour lui l'occasion de découvrir l'ampleur des bouleversements provoqués par une révolution industrielle. Cette " grande transformation ", dont il est le témoin souvent inquiet et dont il mesure d'emblée les conséquences mondiales, retentira sur l'œuvre en cours de rédaction. Sur l'Histoire de France, bien sûr, mais aussi une dizaine d'années plus tard, sur Le Peuple, ce classique de l'esprit républicain où l'historien décrit avec passion un processus historique de " mécanisation " du monde matériel aussi bien que spirituel, processus qu'il associe au triomphe de l' " économie anglaise " et de son " idéal industriel ".


















