Jean-Baptiste Labat, né en 1663 à Paris, devint moine en 1685 puis professeur de mathématiques et de philosophie au couvent de Nancy, avant de partir comme missionnaire à la Martinique en 1694. De retour en France, il entra au couvent de Toul, puis fut envoyé en Italie où il écrivit ses Mémoires et ses récits de voyage, notamment le Nouveau Voyage aux Isles françoises (1722) et Voyages en Espagne et en Italie (1730).
Décédé en 1738, le père Labat, qui fut tour à tour ingénieur, inventeur, botaniste et surtout grand conteur, rapporta avec précision l'histoire et les coutumes de la population antillaise, la situation géographique et l'étude de la faune et de la flore des Iles, ce qui lui vaudra l'admiration de Paul Morand et d'Albert T'Serstevens.
Décédé en 1738, le père Labat, qui fut tour à tour ingénieur, inventeur, botaniste et surtout grand conteur, rapporta avec précision l'histoire et les coutumes de la population antillaise, la situation géographique et l'étude de la faune et de la flore des Iles, ce qui lui vaudra l'admiration de Paul Morand et d'Albert T'Serstevens.





















