Zina Weygand, docteur en histoire de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, habilitée à diriger des recherches (EHESS), est chercheur au Conservatoire national des arts et métiers. Ses recherches sur l'histoire de la cécité et des aveugles, dans la mouvance d'Alain Corbin et des historiens héritiers de l'Ecole des Annales sont connues au plan international.
Vivre sans voir. Les aveugles dans la société française, du Moyen-Age au siècle de Louis Braille
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- Nombre de pages604
- PrésentationBroché
- Poids0.512 kg
- Dimensions12,0 cm × 17,0 cm × 3,3 cm
- ISBN978-2-35428-070-3
- EAN9782354280703
- Date de parution21/03/2013
- CollectionPoche
- ÉditeurCréaphis éditions
- PréfacierAlain Corbin
Résumé
Depuis le personnage caricatural mis en scène par la littérature comique dans la société médiévale à la période charnière de l'apparition d'une nouvelle sensibilité et de nouvelles institutions à la fin du XVIIIe siècle et enfin à l'oeuvre de Louis Braille vers 1830, l'image que les voyants se font de la cécité a toujours pesé sur la place faite aux aveugles dans la société française. Au Siècle des Lumières, la philanthropie, la passion de la pédagogie et l'ascension de la lecture muette au sein des élites cultivées, suscitent le désir d'éduquer les aveugles-nés.
Entre 1791 et 1794, sont créées des institutions d'éducation. Ensuite, s'entame un long déclin du rêve de citoyenneté, la volonté de contrôle social tendant à se substituer au désir de promotion bien que le souci d'éducation et d'intégration sociale ne soit jamais abandonné. Et dans les établissements, sous le Consulat et l'Empire, les règlements font régner une terrible discipline, fondée sur une surveillance de tous les instants et une gamme de punitions sévères.
Le livre se clôt par la figure de Louis Braille (1809-1852). qui a permis l'accès du non-voyant à la lecture muette et à la communication avec les clairvoyants.
Entre 1791 et 1794, sont créées des institutions d'éducation. Ensuite, s'entame un long déclin du rêve de citoyenneté, la volonté de contrôle social tendant à se substituer au désir de promotion bien que le souci d'éducation et d'intégration sociale ne soit jamais abandonné. Et dans les établissements, sous le Consulat et l'Empire, les règlements font régner une terrible discipline, fondée sur une surveillance de tous les instants et une gamme de punitions sévères.
Le livre se clôt par la figure de Louis Braille (1809-1852). qui a permis l'accès du non-voyant à la lecture muette et à la communication avec les clairvoyants.





