Vivre sans violences ?. Dans les couples, les institutions, les écoles
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- Nombre de pages228
- PrésentationBroché
- Poids0.329 kg
- Dimensions14,0 cm × 23,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-7492-1216-6
- EAN9782749212166
- Date de parution06/05/2010
- CollectionRelations
- ÉditeurErès
- PréfacierJean-Claude Benoit
Résumé
Depuis la parution de cet ouvrage en 2004, les violences conjugales ont été mises sur le devant de la scène : affaire Trintignant, campagnes de communication... Ce n'est pas pour autant que les réponses à ces violences ont progressé. Malgré les lois, les circulaires qui peuvent faire penser que les violences (conjugales) sont une cause nationale, l'Etat ne cesse de se désengager - suppression de crédits aux associations de prévention et de traitement, aux centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) augmentation du niveau d'incohérence due au fonctionnement de la Justice...
La réédition des travaux menés par une équipe de thérapeutes familiaux de Marseille s'est alors imposée, d'autant qu'elle bénéficie du bilan qu'ils ont tiré de leur expérience. Ils nous incitent à penser la complexité des phénomènes violents pour ne pas céder au manichéisme - qu'il soit individuel, familial, social, politique ou scientifique - qui engendre lui-même les violences.
La réédition des travaux menés par une équipe de thérapeutes familiaux de Marseille s'est alors imposée, d'autant qu'elle bénéficie du bilan qu'ils ont tiré de leur expérience. Ils nous incitent à penser la complexité des phénomènes violents pour ne pas céder au manichéisme - qu'il soit individuel, familial, social, politique ou scientifique - qui engendre lui-même les violences.
Depuis la parution de cet ouvrage en 2004, les violences conjugales ont été mises sur le devant de la scène : affaire Trintignant, campagnes de communication... Ce n'est pas pour autant que les réponses à ces violences ont progressé. Malgré les lois, les circulaires qui peuvent faire penser que les violences (conjugales) sont une cause nationale, l'Etat ne cesse de se désengager - suppression de crédits aux associations de prévention et de traitement, aux centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) augmentation du niveau d'incohérence due au fonctionnement de la Justice...
La réédition des travaux menés par une équipe de thérapeutes familiaux de Marseille s'est alors imposée, d'autant qu'elle bénéficie du bilan qu'ils ont tiré de leur expérience. Ils nous incitent à penser la complexité des phénomènes violents pour ne pas céder au manichéisme - qu'il soit individuel, familial, social, politique ou scientifique - qui engendre lui-même les violences.
La réédition des travaux menés par une équipe de thérapeutes familiaux de Marseille s'est alors imposée, d'autant qu'elle bénéficie du bilan qu'ils ont tiré de leur expérience. Ils nous incitent à penser la complexité des phénomènes violents pour ne pas céder au manichéisme - qu'il soit individuel, familial, social, politique ou scientifique - qui engendre lui-même les violences.