SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Vivre en ville et prendre pension à Québec aux XIXe et XXe siècles
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages313
- PrésentationBroché
- Poids0.57 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-296-03662-8
- EAN9782296036628
- Date de parution01/06/2007
- CollectionHabitat et sociétés
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierClaire Lévy-Vroelant
Résumé
À la maîtresse de la Pension Vauquer, le Père Goriot s'acquittait chaque mois d'une certaine somme pour qu'on lui fournisse nourriture et logement. Ce personnage de Balzac est sans doute le pensionnaire le plus connu de la littérature française. Pourtant, la réalité historique de la pension et des personnes qui la fréquentent reste encore méconnue. En Amérique du Nord, au tournant du XXe siècle, la vie en pension était solidement ancrée dans les habitudes citadines. C'était particulièrement le cas dans la ville de Québec où un ménage sur dix accueillait un ou plusieurs pensionnaires. L'importance de ce phénomène est à situer dans l'ensemble des transformations et des recompositions sociales et résidentielles qui affectent une ville en période industrielle. Dans son étude, Valérie Laflamme restitue avec précision et méthode les lieux et l'environnement dans lesquels évoluaient les pensionnaires de Québec à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. En reconstituant le parcours de quelques pensionnaires, elle dresse le portrait d'une catégorie d'habitants qui fréquentèrent, au gré des événements de la vie, les maisons de pension. Des sources aussi diverses que les recensements, les actes d'état civils, les archives paroissiales et juridiques, les annuaires, les journaux et les livres d'étiquette sont utilisées. L'auteur nous entraîne dans l'histoire des dynamiques migratoires, urbaines et familiales.



