André Mulier est né le 4 juin 1923 à Paris. Il a été déporté résistant à Buchenwald et Langenstein de 1943 à 1945. D'une sensibilité de gauche, il n'a jamais eu d'appartenance politique. André Mulier n'a pas été détruit par les camps, mais ils continuent à parler en lui. N'oublions jamais.
Vingt-trois mois dans les camps nazis. Buchenwald et Langenstein
2e édition
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- Nombre de pages160
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.209 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-343-19273-4
- EAN9782343192734
- Date de parution14/01/2020
- CollectionVivre et l'écrire
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierDaniel Percheron
Résumé
Nombreux sont les ouvrages et témoignages relatant ce que tous les déportés ont subi : l'internement, les conditions inhumaines et meurtrières des transports en Allemagne, la vie de bagnards condamnés à mourir dans les camps. En 2010, pour le 65e anniversaire de la libération de Buchenwald, l'auteur est retourné dans ces lieux maudits accompagné de sa fille, Geneviève, qui ensuite a voulu qu'il écrive son parcours de déporté résistant.
Ce livre raconte toute une vie de joies, de révoltes et de combats, mais aussi de solidarité, d'amitié et d'optimisme envers les valeurs humaines côtoyées dans les camps.
Ce livre raconte toute une vie de joies, de révoltes et de combats, mais aussi de solidarité, d'amitié et d'optimisme envers les valeurs humaines côtoyées dans les camps.
L'éditeur en parle
"A l'usine, il existait un réseau de Résistants appelé le Front national de libération. Le chef de réseau m'a repéré, j'ai donc été contacté [...1 pour fabriquer des tracts, d'autant que j'avais une formation de typographe. Dans le réseau, nous fonctionnions en triangle [...] pour en savoir le moins possible sur les autres membres, en cas d'arrestation. E...] Nous avons justement réussi à déclencher une grève générale à la date du 21 mai 1943 et, quelques jours plus tard, très exactement le 24 mai 1943, j'ai été arrêté à Sartrouville." "Nombreux sont les ouvrages et témoignages relatant ce que tous les déportés ont subi : l'internement, les conditions inhumaines et meurtrières des transports en Allemagne, la vie de bagnards condamnés à mourir dans les camps.
Tous ont décrit les coups, la soif, la faim, les maladies, les appels matin et soir durant des heures, debout, tête nue, par tous temps, avec parfois des spectacles de sévices ou de pendaisons. Je pensais que tout avait été dit dans ces témoignages. Mais dans les collèges et lycées, je disais aux jeunes la nécessité de toujours combattre la résurgence du nazisme et de toute idéologie prônant l'intolérance et la discrimination raciale ou religieuse.
En 2010, pour le 65e anniversaire de la libération de Buchenwald, je suis retourné dans ces lieux maudits accompagné de ma fille, Geneviève, qui ensuite a voulu que j'écrive mon parcours de déporté résistant, car bien sûr, chaque déporté a eu son propre parcours. Dany Percheron m'a beaucoup aidé dans le réveil de la mémoire des années de jeunesse à Pithiviers. Ce livre raconte toute ma vie de joies, de révoltes et de combats, mais aussi de solidarité, d'amitiés et d'optimisme envers les valeurs humaines côtoyées dans les camps."
Tous ont décrit les coups, la soif, la faim, les maladies, les appels matin et soir durant des heures, debout, tête nue, par tous temps, avec parfois des spectacles de sévices ou de pendaisons. Je pensais que tout avait été dit dans ces témoignages. Mais dans les collèges et lycées, je disais aux jeunes la nécessité de toujours combattre la résurgence du nazisme et de toute idéologie prônant l'intolérance et la discrimination raciale ou religieuse.
En 2010, pour le 65e anniversaire de la libération de Buchenwald, je suis retourné dans ces lieux maudits accompagné de ma fille, Geneviève, qui ensuite a voulu que j'écrive mon parcours de déporté résistant, car bien sûr, chaque déporté a eu son propre parcours. Dany Percheron m'a beaucoup aidé dans le réveil de la mémoire des années de jeunesse à Pithiviers. Ce livre raconte toute ma vie de joies, de révoltes et de combats, mais aussi de solidarité, d'amitiés et d'optimisme envers les valeurs humaines côtoyées dans les camps."



