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Viêt Nam, une nation déplacée. L'évacuation de 1954 et ses conséquences politiques
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- Date de parution15/10/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.001 kg
- ISBN978-2-7606-5524-9
- EAN9782760655249
- CollectionConfluences asiatiques
- ÉditeurPU Montréal
Résumé
En 1954, les Accords de Genève mirent fin à la Première guerre d'Indochine et divisèrent temporairement le Viêt Nam au 17e parallèle, attribuant le Nord à la République démocratique de Hô Chi Minh et le Sud à l'Etat associé du Viêt Nam. Dans les mois qui suivirent, plus de 800 000 personnes quittèrent le Nord pour rejoindre le Sud. Viêt Nam, une nation déplacée examine les effets de cette évacuation massive sur la manière dont intellectuels, chefs politiques et figures religieuses ont imaginé le Viêt Nam postcolonial.
La production écrite et les traces conservées dans les archives vietnamiennes, françaises et américaines, permettent de retracer leurs parcours politiques tout au long des trois guerres du Viêt Nam (1945-1989), du Nord au Sud, puis à l'étranger. Ces acteurs, encensés par la propagande et soutenus lors de leur évacuation, étaient persuadés de bénéficier du soutien inconditionnel du monde occidental.
Cette conviction les a amenés à se projeter dans l'avenir, espérant un jour retourner au Nord et "venger" leur exil. Loin d'être une idée constante, cette aspiration se ravivait chaque fois que la guerre froide ou des conflits locaux réactivaient les tensions au Viêt Nam, et que les représentations des migrations soulignaient les risques que faisaient courir les autorités à leur population.
La production écrite et les traces conservées dans les archives vietnamiennes, françaises et américaines, permettent de retracer leurs parcours politiques tout au long des trois guerres du Viêt Nam (1945-1989), du Nord au Sud, puis à l'étranger. Ces acteurs, encensés par la propagande et soutenus lors de leur évacuation, étaient persuadés de bénéficier du soutien inconditionnel du monde occidental.
Cette conviction les a amenés à se projeter dans l'avenir, espérant un jour retourner au Nord et "venger" leur exil. Loin d'être une idée constante, cette aspiration se ravivait chaque fois que la guerre froide ou des conflits locaux réactivaient les tensions au Viêt Nam, et que les représentations des migrations soulignaient les risques que faisaient courir les autorités à leur population.


