Karine MIERMONT est née dans la Drôme, a grandi près de Perpignan, étudié à Toulouse puis à Paris. Longtemps productrice puis directrice artistique pour la télévision, elle a aussi écrit et réalisé des documentaires. Elle a publié à nos éditions Marabout de Roche en 2021 ; elle est aussi l'auteure de Grace l'intrépide (Gallimard, 2019) et de L'Année du chat (Seuil, 2014).
Prix Paysages écrits
Vies de forêt
Par :Formats :
- Nombre de pages159
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.305 kg
- Dimensions14,2 cm × 22,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-85035-064-1
- EAN9782850350641
- Date de parution04/03/2022
- ÉditeurL'Atelier Contemporain
Résumé
Vallées, forêts et monts vosgiens à la lisière de la Lorraine et l'Alsace : Karine Miermont traverse ces lieux depuis une trentaine d'années, travaille à leur protection. Les sensations vécues dans ces espaces, les expériences et surtout le désir, la poussent à raconter les vies de ceux qui y habitent : arbres, herbes, lichens, pierres, eau, animaux, hommes et femmes - "Toutes ces présences qui ouvrent des récits, des histoires".
Par l'observation, l'analyse, de telle source, tel arbre, tel cerf, pourtant familiers, l'auteure s'ouvre à l'étonnement et à la contemplation. Si l'élément naturel sature chaque page de ce récit, ce n'est pas tant pour le décrire, faire état de recherches très précises que pour en relater l'expérience sensible, existentielle, et ainsi la mettre à portée du lecteur. Face à la profusion des points de vue, difficile de déterminer la nature véritable de ce récit : analyse scientifique, recherche historique, essai critique, écrit poétique, la démarche est volontairement audacieuse.
Portés par la ferveur d'un style lapidaire et instinctif, c'est l'éloge du sauvage, de la lenteur et du silence, la quête d'une totalité première qui traversent de part en part les lignes de cette oeuvre.
Par l'observation, l'analyse, de telle source, tel arbre, tel cerf, pourtant familiers, l'auteure s'ouvre à l'étonnement et à la contemplation. Si l'élément naturel sature chaque page de ce récit, ce n'est pas tant pour le décrire, faire état de recherches très précises que pour en relater l'expérience sensible, existentielle, et ainsi la mettre à portée du lecteur. Face à la profusion des points de vue, difficile de déterminer la nature véritable de ce récit : analyse scientifique, recherche historique, essai critique, écrit poétique, la démarche est volontairement audacieuse.
Portés par la ferveur d'un style lapidaire et instinctif, c'est l'éloge du sauvage, de la lenteur et du silence, la quête d'une totalité première qui traversent de part en part les lignes de cette oeuvre.




