Fascinée par la face sombre de l'humanité, Gipsy Paladini parcourt le monde à la rencontre des populations qui hantent ses bas-fonds. Comme dans ses deux premiers livres, Sang pour sang (Transit, 2009 et Amazon, 2015) et J'entends le bruit des ailes qui tombent (Amazon, 2015), les personnages de Vices nagent à contre-courant et, les os brisés par les vagues, poursuivent leur féroce rébellion contre les plans préétablis de la destinée.
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Disponible d'occasion :
- Nombre de pages401
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.404 kg
- Dimensions14,2 cm × 21,0 cm × 2,9 cm
- ISBN978-2-265-11641-2
- EAN9782265116412
- Date de parution09/11/2017
- ÉditeurFleuve Noir
Résumé
Le temps où Marie se rêvait en justicière insoumise appartient au passé. Arrachée à sa campagne natale, condamnée aux artères viciées de la ville qui accueille la Brigade des jeunes victimes, où elle officie en tant que lieutenant, la jeune provinciale avale des couleuvres. Car sur le terrain, la justice est un concept. Suicides, harcèlements, disparitions, viols... Et comme si la cruauté du monde ne suffisait pas, Marie doit au plus vite se faire une place au sein d'une équipe de flics à vif.
Qui est l'homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D'où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien... Si le monde selon Gipsy Paladini se donne sous ses atours les plus noirs, ne vous fiez pas aux apparences : sa voix est lumineuse et perce avec rage l'obscurité.
Qui est l'homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D'où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien... Si le monde selon Gipsy Paladini se donne sous ses atours les plus noirs, ne vous fiez pas aux apparences : sa voix est lumineuse et perce avec rage l'obscurité.
Le temps où Marie se rêvait en justicière insoumise appartient au passé. Arrachée à sa campagne natale, condamnée aux artères viciées de la ville qui accueille la Brigade des jeunes victimes, où elle officie en tant que lieutenant, la jeune provinciale avale des couleuvres. Car sur le terrain, la justice est un concept. Suicides, harcèlements, disparitions, viols... Et comme si la cruauté du monde ne suffisait pas, Marie doit au plus vite se faire une place au sein d'une équipe de flics à vif.
Qui est l'homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D'où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien... Si le monde selon Gipsy Paladini se donne sous ses atours les plus noirs, ne vous fiez pas aux apparences : sa voix est lumineuse et perce avec rage l'obscurité.
Qui est l'homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D'où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien... Si le monde selon Gipsy Paladini se donne sous ses atours les plus noirs, ne vous fiez pas aux apparences : sa voix est lumineuse et perce avec rage l'obscurité.
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
4.2/5

2/5
“ décevant ”
Une nouvelle arrivée dans cette brigade farfelue où les personnages sont forts en gueule et en couleur mais n’ont pas réussi à attacher mon attention.
Un traumatisme, des histoires de sexe, de viol, de meurtres mais rien de bien original.
Je n’ai pas aimé le rythme de l’histoire et le style d’écriture trop crue et trop décousue.
Une déception pour moi que cette nouvelle série.
L’avantage est que chaque série est courte et se lit donc assez vite mais je n’ai pas du tout été happée et fascinée par l’intrigue, fade et sans originalité.
Une nouvelle arrivée dans cette brigade farfelue où les personnages sont forts en gueule et en couleur mais n’ont pas réussi à attacher mon attention.
Un traumatisme, des histoires de sexe, de viol, de meurtres mais rien de bien original.
Je n’ai pas aimé le rythme de l’histoire et le style d’écriture trop crue et trop décousue.
Une déception pour moi que cette nouvelle série.
L’avantage est que chaque série est courte et se lit donc assez vite mais je n’ai pas du tout été happée et fascinée par l’intrigue, fade et sans originalité.

2/5
“ pas palpitant ”
L’on retrouve les personnages de la brigade du premier toma sans grande surprises.
Décousu par des allers retours dans le temps qui n’ont pas toujours leur raison d’être, une écriture pas toujours fluide, l’on peine à suivre cette enquête.
L’intrigue n’est pas très originale, ce type de trafic avec des personnes albinos a déjà été traité et ici cela ne rend pas le roman plus palpitant.
Je ne connaissais pas cette série mais elle ne me laissera pas de souvenirs indélébiles.
L’on retrouve les personnages de la brigade du premier toma sans grande surprises.
Décousu par des allers retours dans le temps qui n’ont pas toujours leur raison d’être, une écriture pas toujours fluide, l’on peine à suivre cette enquête.
L’intrigue n’est pas très originale, ce type de trafic avec des personnes albinos a déjà été traité et ici cela ne rend pas le roman plus palpitant.
Je ne connaissais pas cette série mais elle ne me laissera pas de souvenirs indélébiles.
“ La ville du vice- deuxième partie ”
Ma découverte de Gipsy Paladini : après avoir vu de nombreuses publications sur cette auteur sur le net, j’entame ma lecture de ses ouvrages avec le tout dernier : Vices, une « série littéraire », nom donné par l’auteur elle-même, composée pour le moment de 2 parties ou 2 épisodes. Il s’agit de 2 enquêtes de Marie Lafontaine, la protagoniste, nouvelle arrivée comme lieutenant à la Brigade des Jeunes Victimes (la BJV spécialisée dans les crimes visant les mineurs et jeunes adultes) : une équipe où chacun a ses secrets, même Marie elle-même. Suite à un traumatisme antérieur, Marie rêve d’avoir l’attitude d’une super héroïne vengeresse qui viendrait à l’aide des personnes, et surtout des femmes en détresse, tout cela ponctué de répliques humoristiques. Mais venue de la campagne, elle tente de s’adapter à sa nouvelle vie en ville. D’autant plus que son physique de poupée ou de Cendrillon (1m55, les yeux clairs et les cheveux blonds), comme la surnomment certains, lui complique la tâche.
Parmi cette nouvelle équipe, on trouve de nombreux personnages hauts en couleurs dans tous les sens du terme. Il y a tout d’abord Myriam, toujours vêtue de manière colorée justement, qui gère l’unité déjà en place avant l’arrivée de la BJV et qui distribue citations et sandwichs à ses collègues ; il y a ensuite Bia, l’experte en informatique, la geekette de la bande fan de pop-culture asiatique qui est un peu un mélange entre Abi de NCIS et Penelope Garcia d’Esprits Criminels ; viennent ensuite Marcus , le capitaine, surnommé le Don, Louis Tala, le commandant, que l’on presse de prendre sa retraite mais qui s’accroche à sa brigade et Sophie, la dure à cuire au caractère explosif, l’ennemie de Marie ; et enfin (mon personnage préféré) Zolan Stanic, le petit ami de Marie, un motard tatoué aux cheveux longs qui est harcelé par les visions d’un jeune homme d’une vingtaine d’années assassiné d’une balle dans le front. S’ajoutent quelques autres personnages plus secondaires et qui animent également la vie de la brigade et de ses locaux.
Pour cette deuxième enquête, on retrouve Marie et ses coéquipiers mais également de nouveaux personnages : un nouveau dans l’équipe, le psychologue Vin Lee embauché pour la gestion psychologique des victimes ainsi que Lila, la sœur aînée de Marie (une prostituée accro à l’herbe) et ses 3 enfants de 4, 8 et 13 ans et Goran, le cousin de Zolan qui sort de prison.
On découvre d’autres parties de la personnalité de Marie qui prend des cours de krav-maga à la télé ainsi que de celle de Zolan dont on commence à connaître un peu plus l’histoire grâce à l’arrivée de son cousin qui amène avec lui la culture des Balkans : il reste toujours mon personnage préféré après cette deuxième partie.
Pour ce deuxième épisode, l’affaire à résoudre est celle de la disparition de Djibril, 16 ans, un habitant de la cité des 608 : une cité à l’abandon. A cette affaire, s’ajoute celle de la découverte d’une vidéo où l’on voit une femme en proie aux flammes en train de se consumer : Adolphine Tchombe, une congolaise d’environ 70 ans.
On continue donc à suivre nos personnages dans l’avancée de cette deuxième enquête ainsi que dans leur vie de tous les jours au sein de la BJV.
J’ai pris plaisir à les retrouver pour ce deuxième épisode : les pages se sont ainsi tournées encore plus vite et les quitter à la fin de l’histoire a été très difficile. D’autant plus que Gipsy Paladini, en maîtresse du suspens, nous laisse envisager une suite à cette série littéraire.
Si vous avez adoré la première partie, n’hésitez pas et plongez dans la deuxième qui est aussi prenante voire plus que la première !
Ma découverte de Gipsy Paladini : après avoir vu de nombreuses publications sur cette auteur sur le net, j’entame ma lecture de ses ouvrages avec le tout dernier : Vices, une « série littéraire », nom donné par l’auteur elle-même, composée pour le moment de 2 parties ou 2 épisodes. Il s’agit de 2 enquêtes de Marie Lafontaine, la protagoniste, nouvelle arrivée comme lieutenant à la Brigade des Jeunes Victimes (la BJV spécialisée dans les crimes visant les mineurs et jeunes adultes) : une équipe où chacun a ses secrets, même Marie elle-même. Suite à un traumatisme antérieur, Marie rêve d’avoir l’attitude d’une super héroïne vengeresse qui viendrait à l’aide des personnes, et surtout des femmes en détresse, tout cela ponctué de répliques humoristiques. Mais venue de la campagne, elle tente de s’adapter à sa nouvelle vie en ville. D’autant plus que son physique de poupée ou de Cendrillon (1m55, les yeux clairs et les cheveux blonds), comme la surnomment certains, lui complique la tâche.
Parmi cette nouvelle équipe, on trouve de nombreux personnages hauts en couleurs dans tous les sens du terme. Il y a tout d’abord Myriam, toujours vêtue de manière colorée justement, qui gère l’unité déjà en place avant l’arrivée de la BJV et qui distribue citations et sandwichs à ses collègues ; il y a ensuite Bia, l’experte en informatique, la geekette de la bande fan de pop-culture asiatique qui est un peu un mélange entre Abi de NCIS et Penelope Garcia d’Esprits Criminels ; viennent ensuite Marcus , le capitaine, surnommé le Don, Louis Tala, le commandant, que l’on presse de prendre sa retraite mais qui s’accroche à sa brigade et Sophie, la dure à cuire au caractère explosif, l’ennemie de Marie ; et enfin (mon personnage préféré) Zolan Stanic, le petit ami de Marie, un motard tatoué aux cheveux longs qui est harcelé par les visions d’un jeune homme d’une vingtaine d’années assassiné d’une balle dans le front. S’ajoutent quelques autres personnages plus secondaires et qui animent également la vie de la brigade et de ses locaux.
Pour cette deuxième enquête, on retrouve Marie et ses coéquipiers mais également de nouveaux personnages : un nouveau dans l’équipe, le psychologue Vin Lee embauché pour la gestion psychologique des victimes ainsi que Lila, la sœur aînée de Marie (une prostituée accro à l’herbe) et ses 3 enfants de 4, 8 et 13 ans et Goran, le cousin de Zolan qui sort de prison.
On découvre d’autres parties de la personnalité de Marie qui prend des cours de krav-maga à la télé ainsi que de celle de Zolan dont on commence à connaître un peu plus l’histoire grâce à l’arrivée de son cousin qui amène avec lui la culture des Balkans : il reste toujours mon personnage préféré après cette deuxième partie.
Pour ce deuxième épisode, l’affaire à résoudre est celle de la disparition de Djibril, 16 ans, un habitant de la cité des 608 : une cité à l’abandon. A cette affaire, s’ajoute celle de la découverte d’une vidéo où l’on voit une femme en proie aux flammes en train de se consumer : Adolphine Tchombe, une congolaise d’environ 70 ans.
On continue donc à suivre nos personnages dans l’avancée de cette deuxième enquête ainsi que dans leur vie de tous les jours au sein de la BJV.
J’ai pris plaisir à les retrouver pour ce deuxième épisode : les pages se sont ainsi tournées encore plus vite et les quitter à la fin de l’histoire a été très difficile. D’autant plus que Gipsy Paladini, en maîtresse du suspens, nous laisse envisager une suite à cette série littéraire.
Si vous avez adoré la première partie, n’hésitez pas et plongez dans la deuxième qui est aussi prenante voire plus que la première !
A propos de Gipsy Paladini

4.2/5
10,94 €

5,99 €

5,99 €

