David Owen est l'auteur de nombreux livres, dont "Green Metropolis" (2009), à propos de la supériorité écologique des mégapoles comme New York. Économiste penseur de la décroissance, Serge Latouche, l'autuer de la préface, est professeur émérite à la Faculté de droit, économie et gestion de l'Université de Paris-Sud (XI). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, notamment "La déraison de la raison économique, de l'efficacité au principe de précaution" (Albin Michel, 2001) et "Vers une société d'abondance frugale, contresens et controverses sur la décroissance" (Fayard, 2011).
Vert paradoxe. Le piège des solutions écoénergétiques
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- Nombre de pages210
- PrésentationBroché
- Poids0.282 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,6 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-89719-085-9
- EAN9782897190859
- Date de parution13/11/2013
- ÉditeurEcosociété (Editions)
- TraducteurGeneviève Boulanger
- PréfacierSerge Latouche
Résumé
La plupart des efforts actuels visant à contrer la catastrophe écologique appréhendée se concentrent sur la recherche de gains d'efficacité énergétique. Voitures hybrides, transports collectifs électriques et autres éoliennes, même s'ils sont encore très marginaux, incarnent l'espoir que le progrès technique permette le maintien d'une croissance capitaliste durable. Selon le journaliste David Owen, la popularité de ces solutions tient surtout au fait qu'elles ouvrent de nouvelles frontières à notre soif perpétuelle de consommer des produits à la fine pointe de la technologie.
Car la cible, elle, s'éloigne de plus en plus : en effet, chaque gain d'efficacité énergétique apporté par la science et l'industrie se traduit en réalité par une consommation globale surmultipliée. Ce phénomène, l'"effet rebond" des gains d'efficacité, est connu depuis le XIXe siècle, mais encore largement ignoré. Dans "Vert paradoxe", l'auteur multiplie les exemples, rencontres et anecdotes pour illustrer le piège dans lequel nous nous enferrons et décortique les nombreux paradoxes des prétendues solutions vertes.
Le problème central n'est pas de modifier notre consommation, mais de la réduire. Sous la plume alerte de ce journaliste du "New Yorker", "Vert Paradoxe" dissipe un à un les mirages du développement durable.
Car la cible, elle, s'éloigne de plus en plus : en effet, chaque gain d'efficacité énergétique apporté par la science et l'industrie se traduit en réalité par une consommation globale surmultipliée. Ce phénomène, l'"effet rebond" des gains d'efficacité, est connu depuis le XIXe siècle, mais encore largement ignoré. Dans "Vert paradoxe", l'auteur multiplie les exemples, rencontres et anecdotes pour illustrer le piège dans lequel nous nous enferrons et décortique les nombreux paradoxes des prétendues solutions vertes.
Le problème central n'est pas de modifier notre consommation, mais de la réduire. Sous la plume alerte de ce journaliste du "New Yorker", "Vert Paradoxe" dissipe un à un les mirages du développement durable.














